Tour de France - Tim Wellens : «Notre 1ère semaine... ça ne pouvait pas être mieux»
Par Esteban DA COSTA le 12/07/2026 à 19:29
Ça y est, cette 9e étape du Tour de France a sonné le glas de cette première longue semaine de course. Tadej Pogacar (UAE Team Emirates-XRG) règne en maître absolu sur cette Grande Boucle, quasiment intouchable avec son maillot jaune sur les épaules. Son coéquipier Tim Wellens est revenu au micro de plusieurs médias, dont Cyclism'Actu, sur cette première semaine de course de la formation UAE Team Emirates-XRG, marquée notamment par les victoires d'Isaac Del Toro et de Tadej Pogacar, ainsi que par la prise de pouvoir du champion du monde au classement général à Gavarnie-Gèdre.
"L'organisation est excellente et nous n'avons jamais manqué d'eau"
Un petit mot en français, Tim. Si tu devais résumer cette première semaine, comment le ferais-tu ?
Magnifique. On a trois victoires, Tadej porte le maillot jaune, donc ça ne peut pas être mieux.
On t'a beaucoup vu à l'avant, à travailler. La journée de repos arrive au bon moment, non ?
Oui, tout à fait. On savait que demain était un jour de repos, donc aujourd'hui c'était le dernier jour où l'on pouvait vraiment se dépenser. C'est ce qu'on a fait.
Comment avez-vous géré cette chaleur ?
Je pense que, dans l'équipe, on la gère plutôt bien parce qu'on dispose de beaucoup de bidons. J'essayais d'en distribuer, mais il faisait tellement chaud qu'à un moment il n'y en avait même plus dans la voiture. Heureusement, l'organisation est excellente et nous n'avons jamais manqué d'eau.
Que réponds-tu à ceux qui disent que Pogacar a déjà gagné le Tour ?
Il reste encore deux semaines de course très difficiles. Beaucoup de choses peuvent encore se passer. C'est vrai que, pour l'instant, Tadej est le plus fort de la course, mais il reste encore deux semaines.
"Si l'échappée restait réduite, cela pouvait être une bonne opportunité pour Isaac Del Toro"
Avant d'ajouter auprès de divers médias : "L'idée était d'imprimer un gros rythme dans les ascensions, là où tout le monde est obligé de faire un effort. Je préférais rouler fort en montée, où chacun souffre, plutôt que d'arriver aux trente derniers kilomètres, sur de grandes routes exposées au vent, avec un peloton encore très nombreux. Si j'ai le choix, je préfère courir de cette manière. Si tout se passait bien, on pouvait aussi courir en pensant à Isaac. En revanche, on ne voulait pas assumer seuls toute la poursuite. Finalement, d'autres équipes sont venues nous aider, donc cela s'est bien passé. Avant le départ, on s'était dit que si l'échappée restait réduite, cela pouvait être une bonne opportunité pour Isaac. À mi-course, c'était encore envisageable, mais finalement l'écart est resté limité. Nous ne voulions pas tout miser là-dessus. Si nous avions laissé filer davantage, nous aurions peut-être dû rouler ensuite avec Tadej, Brandon et Isaac pour revenir. Finalement, cela ne s'est pas produit", conclut Tim Wellens.
