Tour de France - Valentin Paret-Peintre: «Le maillot à poids est mon objectif»
Par Jules STEPHO le 02/07/2026 à 18:06
Le grimpeur français Valentin Paret-Peintre (Soudal Quick-Step) a dévoilé ses ambitions ce jeudi lors de sa conférence de presse à Barcelone, à deux jours du Grand Départ du Tour de France 2026. Désireux de briller loin de l'anonymat d'un fond de top 10 au classement général, le récent vainqueur d'étape sur le Giro cible ouvertement les victoires d'étapes de montagne et la quête du maillot à pois. Plus libéré que son frère Aurélien qui devra composer avec la pression d'épauler Paul Seixas (Decathlon CMA CGM Team), le coureur de 25 ans se dit prêt à affronter le profil tendu des premières étapes espagnoles ainsi que la canicule annoncée en première semaine.
"Ma vision du vélo ce n'est pas de m'accrocher pour faire une place au classement général entre 7 et 10"
Interrogé sur ses objectifs prioritaires, le grimpeur français a d'emblée affiché sa volonté de privilégier le panache des échappées plutôt qu'une course d'attente pour le classement général : "C'est sûr que le maillot à pois sera un de mes gros objectifs sur ce Tour de France. Ma vision du vélo ce n'est pas de m'accrocher pour faire une place au classement général entre 7 et 10, ce qui serait déjà une performance sympa pour moi. Mais pour moi, tant que je ne suis pas capable de jouer dans les 5 premiers, voir le podium, je n'essaierai pas de jouer en classement général. Et cette année ce n'est pas encore le cas, je préfère me concentrer sur des étapes, et de l'avant pour les échapper, c'est la façon dont j'aime courir".
" La chaleur devient une composante de plus en plus importante dans le cyclisme"
Valentin Paret-Peintre a ensuite évoqué son quotidien au sein d'une structure internationale ainsi que la gestion des conditions météo extrêmes attendues dès le Grand Départ : "C'est sûr que ça fait un an et demi que je suis arrivé dans l'équipe et l'anglais est ma langue numéro 1. On parle anglais en pratique et ça vient assez naturellement. La chaleur devient une composante de plus en plus importante dans le cyclisme. Forcément on regarde la météo, maintenant on regarde presque plus la chaleur que la pluie. Mais on est tous assez bien préparés pour la chaleur, on a tous fait des entraînements à la chaleur. Je pense que ça peut quand même changer la course et faire des défaillances sur certains coureurs"
