Route - Tony Hurel critique Paris-Camembert, l'organisation répond !
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Photo : Sirotti

Route - Tony Hurel critique Paris-Camembert, l'organisation répond !

Remporté en 2020 par Dorian Godon (AG2R La Mondiale), qui avait devancé Maurits Lammertink (Circus-Wanty Gobert) et Nacer Bouhanni (Team Arkéa-Samsic), Paris-Camembert se disputera cette année le 13 avril. Présent sur cette manche de la Coupe de France à sept reprises depuis le début de sa carrière - avec une 16e place comme meilleur résultat en 2011 - Tony Hurel ne sait pas s'il sera au départ cette année, le coureur normand de la St Michel-Auber93 ne trouvant plus le parcours à son goût, comme il l'a confié dans les colonnes d'Actu Normandie il y a quelques jours.

Vidéo - Tony Hurel sur le Tour de Romandie en 2014

 

"Ça ne ressemble plus à grand chose"

"210 kilomètres avec beaucoup de difficultés, c’est très difficile. Moi, je n’ai pas envie d’y aller. Tous les ans, il y a des difficultés supplémentaires [...] Paris-Camembert cela perd de son charme. Ce n’est pas une course qui m’inspire. Il va y avoir un beau plateau, mais il faut que le parcours soit comme avant. Là, ça ne ressemble plus à grand chose. Cela tourne dans tous les sens. Il y a des risques de crevaison. Avant c’était ouvert à tout le monde, là ce n’est plus le cas. C’est mon sentiment." Des propos qui ont vivement fait réagir Guy Brien, le président de la course normande, dans ces mêmes colonnes d'Actu Normandie.

 

"Notre épreuve n’est pas une épreuve de tocards"

"Je suis déçu pour lui car c’est une course normande où tous les Normands ont toujours tiré leur épingle du jeu. Ils ont toujours fait la course", précise Guy Brien, citant notamment Raymond Martin, Thierry Marie et Benoît Cosnefroy, trois vainqueurs de Paris-Camembert. "On a mis notre parcours dans l’ère du temps", poursuit-il. "Je me souviens d’une réflexion d’un coureur qui regrettait le vent de face et que le final permettait à la course de se dénouer. On a fait un parcours atypique qui permet à un coureur costaud d’aller au bout en partant de la mi-course. Depuis quatre ou cinq ans, on a essayé d’équilibrer le parcours pour que tout le monde ait sa chance."


Fier de son tracé, Guy Brien l'est également en voyant les équipes qui seront au départ de sa course cette année, cinq écuries du WorldTour - les trois françaises, Israel Start-Up Nation et Intermarché-Wanty-Gobert Matériaux - figurant parmi les 18 invitées sur cette 82e édition. "On a retrouvé le niveau des années 2000. On a retrouvé des équipes WorldTour étrangères, celles-ci ont tendance à revenir malgré la complexité du calendrier [...]  J’aime à me souvenir qu'en 2008, Valverde gagnait chez nous avant de s’imposant dix jours plus tard à Liège-Bastogne-Liège. Notre épreuve n’est pas une épreuve de tocards… pour preuve le palmarès des dernières années avec des coureurs comme Calmejane, Bouhanni et Cosnefroy", s'exclame celui qui a tout de même précisé qu'il serait "content" d'avoir Tony Hurel sur la liste de départ afin que celui-ci puisse "montrer que les équipes continentales ont leur place sur les épreuves de Coupe de France."

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Publié le par Nicolas GAUTHIER

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