Tour Down Under - Baptiste Veistroffer : «Avec l’abandon de Lennert Van Eetvelt…»
Par Esteban DA COSTA et Jean-François QUENET le 23/01/2026 à 07:24
Baptiste Veistroffer (Lotto–Intermarché) a passé sa journée à l’avant en compagnie d’Enzo Paleni (Groupama-FDJ United) et du meilleur grimpeur de cette édition, celui qui ne manque pas une seule échappée depuis le début de la course : le Norvégien Martin Urianstad Bugge (Uno-X Mobility). Le Français de 25 ans s’est exprimé au micro de Cyclism’Actu sur les ambitions de l’équipe Lotto–Intermarché après l’abandon de Jonas Rutsch et du leader Lennert Van Eetvelt.
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"Avec l'abandon de Van Eetvelt, on est un peu obligés de se remettre une stratégie en place"
Baptiste, un sanglier au pays des kangourous, un sanglier inspiré aujourd'hui, en échappée. Qu'est-ce qui t'a incité à aller de l'avant ?
Il fallait qu'on se remette un peu dedans vu qu'on a perdu deux gars hier. Sur le papier, ça paraissait intéressant. Même avec deux ou trois gars, ça pourrait être intéressant. On a bien géré toute la journée. Il m'en manquait. En fait, sur le plat, j'étais vraiment bien et dans les faux plats descendants. Mais dès que ça montait un peu, je manquais la giclette et je tirais trop gros. Je pense que c'est la chaleur, ça m'a atténué mon coup de pédale. C'est un peu dommage à la fin. Il ne me manque pas grand-chose pour basculer et me faire reprendre au dernier moment. Mais on a bien géré ça. Je n'étais pas dans un très grand jour non plus, mais c'est toujours bien d'être à l'avant. Ça permet aussi, début de saison, de faire de bons efforts. Surtout, on est en WorldTour. Ce n'est pas une petite course. Derrière, tout le monde est au niveau. Il y a des grosses équipes. C'est toujours récompensant. Il faut toujours y croire.
Tu parlais des coureurs qui étaient non partants aujourd'huin, Jonas Rutsch et Lennert Van Eetvelt. Ça a modifié beaucoup l'approche de l'équipe pour les trois dernières étapes ?
Oui, c'est sûr. Moi, j'étais surtout là à 100% dans un rôle d'équipier. On n'avait jamais parlé de prendre une échappée ou d'essayer de jouer quelque chose différemment. C'était vraiment tout pour Lennert. Donc là, on est un peu obligés de remettre une stratégie en place. Mais voilà, c'est ce qu'on a fait aujourd'hui et on va retenter.
Qu'attendre de la saison après le Tour Down Under ?
Continuer comme ça. Être opportuniste. Toujours donner 110% de moi sur les courses.
Lesquelles ?
Après, je vais à Oman. Et ensuite, je ne sais plus.

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