INTERVIEW - Miguel Martinez: «Il faut prendre les rêves il faut essayer d’y croire»

Par Esteban DA COSTA le 16/04/2026 à 09:00. Mis à jour le 16/04/2026 à 23:01.
INTERVIEW - Miguel Martinez: «Il faut prendre les rêves il faut essayer d’y croire»
INTERVIEW
Photo : @Cyclismactu / CyclismActu.net

Très présent sur les courses, Miguel Martinez suit de près les dernières performances de son fils Lenny Martinez. On l’a notamment vu lors de la dernière étape de Paris-Nice, où son fils a battu au sprint le vainqueur de l’épreuve, maillot jaune sur les épaules et double vainqueur du Tour de France, Jonas Vingegaard (Team Visma | Lease a Bike). Dans cette interview accordée à Cyclism'Actu, l’ancien champion olympique de VTT cross-country aux Jeux olympiques de Sydney 2000 évoque son nouveau rôle au sein de la formation de son fils, Bahrain Victorious, la nouvelle génération de pépites françaises dont fait partie Lenny, ainsi que la dérive des commentaires sur les réseaux sociaux, en revenant notamment sur l’épisode du 'bidon collé' de Lenny Martinez lors du Tour de France 2025. Il évoque également les chances de son fils sur les classiques ardennaises ainsi que sur le Tour de France.

 

"J'ai un rôle en stratégie de course..."

Merci pour ce petit entretien pour Cyclism'Actu. Déjà, comment ça va ?

Moi, tout va bien. Ma vie, elle tourne, ça va tellement vite maintenant, déjà une cinquantaine d'années. Donc j'essaie de me maintenir en forme, d'être bien pour moi-même, et puis d'être le plus heureux possible. Ça sera déjà pas mal.

 

Mais sacrée mission que vous avez depuis ce début d'année 2026. On en parle rapidement avant d'aborder le sujet des Ardennaises, que vous n'avez pas gagnées mais que vous avez faites.

Non, j'étais loin de gagner. Je ne suis pas comme Lenny, je ne joue pas la gagne. Mais c'est vrai que j'ai participé à la Liège-Bastogne-Liège et à la Flèche Wallonne. En 2003 avec l'équipe Phonak Hearing Systems. Je me souviens de la Liège-Bastogne-Liège, je me fais attaquer dans le Stockeu, au kilomètre 200, du coup j'avais attaqué. Après, j'ai demandé à mes parents s'ils m'avaient vu à la télé, ils m'ont dit : "Ouais, t'as vu, j'ai vu l'hélicoptère". Donc c'est tout. Et puis la Flèche Wallonne, j'aurais dû attendre et j'ai anticipé. J'ai pris une attaque et on a été rejoints à 20 bornes de l'arrivée. Donc je n'ai pas pu faire le final dans la montée raide. Une erreur encore, une autre erreur. Je ne suis pas aussi malin que Lenny. J'étais en tout cas sur route. J'avais toujours envie de vouloir gagner, d'être dans les échappées, et j'avais du mal à attendre. Lenny a beaucoup plus de patience.

 

Avant de parler de votre fils justement, Miguel, parlez-nous de votre rôle que vous avez au sein de Bahrain Victorious aujourd'hui. Est-ce que c'est un peu lié ou pas le fait que Lenny ait passé un cap ou pas ? Dites-nous.

Non, pas du tout. Lenny, maintenant, en tous les cas, il fait sa carrière.

 

Mais c'est quoi votre rôle à la Bahrain aujourd'hui ?

Alors mon rôle, en fait, j'ai un rôle en stratégie de course. Je suis à une vingtaine de kilomètres devant les coureurs. Et je donne toutes les informations nécessaires pour les coureurs, mais qui passent par l'intermédiaire des directeurs sportifs. En fait, moi, j'envoie plein de données. J'ai quelqu'un qui conduit, je suis à côté. Les rétrécissements, les ronds-points, ça se prend par la droite, par la gauche. Je m'arrête pour savoir la force du vent, pour savoir au niveau de la pluie, du beau temps aussi. Ça va toujours par anticipation. Donc là-dessus, j'ai quand même une belle avancée. Et après, tout ce qui est aussi au niveau stratégie, ça veut dire que si on n'a pas un coureur par rapport au briefing dans l'échappée, c'est à moi d'imaginer un scénario de ce que je pourrais donner également. C'est-à-dire que si on prend une petite route par la droite au kilomètre 30, qu'il y a une échappée qui a 30 secondes d'avance et qu'il n'y a pas un coureur dedans à nous, c'est à moi d'imaginer un scénario en me disant : les gars, il faut en mettre trois devant, il faut bloquer un petit peu la route, il faut qu'il y en ait un qui parte et qui aille rejoindre l'échappée. En fait, c'est à moi de trouver le scénario. Et je leur dis : au kilomètre 22,2, il faut que les gars soient devant et il faut en mettre une là. Donc c'est un petit peu dans mon rôle de stratégie également. Et ça me plaît. Par contre, c'est assez usant parce que des fois, quand il y a 200 kilomètres à faire, à tous les 100 mètres, il faut donner des informations en tous les cas. Et en même temps, il faut prévoir, il faut regarder un petit peu la course aussi derrière quand elle arrive et anticiper tout ça. Donc c'est pas mal. Et moi, ça, ça me plaît.

 

Mais entre nous, le fait que le fils Lenny et son papa, pas trop loin de lui, ça doit quand même bien rassurer, non ?

Je ne sais pas. Oui, je pense. Parce que Lenny, il est vrai que dans l'étape de Bourges, où il n'a pas pu sauter dans la première bordure, il était dans la deuxième. Quand il m'a vu, après j'ai fait le ravitaillement. Moi, j'ai fait le dernier ravitaillement qui était à 25 kilomètres de l'arrivée. Et quand il m'a vu, il m'a dit : "Papa, je suis content de te voir". Donc c'est vrai que là, j'ai compris que je faisais partie de l'équipe et que ça lui plaisait également. Mais il ne me le dit pas, en fait, Lenny. Il ne me le dit pas. Mais je sais qu'en tous les cas, c'était une des premières choses qu'il a dites quand il a gagné l'étape à Paris-Nice. Il a dit : "Je suis content parce que mon papa et ma maman". Donc je sais que c'est important. Et moi, j'apporte des petites choses que des fois, il ne faut pas trop en parler. Mais avec Roman Kreuziger, il est vrai que l'année passée, c'était un peu plus compliqué avec Lenny. Et maintenant, des fois, il me demande un peu plus de conseils sur des façons de dire. Par exemple, sur un objectif, la quatrième étape de Paris-Nice, Roman Kreuziger me dit : "Ce que je dois lui dire aujourd'hui, c'est l'étape où tu dois gagner". Je dis : non, il ne faut pas lui dire ça. Lenny, je le connais, il faut lui dire un top 3. S'il fait un top 3, il sera forcément proche de la victoire. Il ira gagner. Donc ce sont des petites choses que, en tant que père et en connaissant très bien Lenny, que je peux apporter et qu'il peut réguler un peu mieux. Et c'est peut-être pour ça, d'ailleurs, qu'il va remonter peut-être un petit peu mieux. Mais en tout cas, c'est Lenny. C'est grâce à lui qu'il a ses performances. Moi, je ne suis qu'un tout petit à côté.

 

Lenny Martinez au micro de Cyclism'Actu avant de débuter sa saison

 

"On a une super génération de coureurs français actuellement...."

Il y en a un, par contre, qui ne voit pas top 3. Je ne sais pas si vous avez vu sur Cyclism'Actu ? C'est un certain Cyril Saugrain qui voit un certain Lenny Martinez gagner la Flèche Wallonne mercredi.

Il peut, oui, je pense. Au vu de la progression qu'a faite Lenny entre l'année passée et cette année, vu les statistiques de performance et de progression qu'il a eues et les bonds qu'il sait faire, je pense qu'il est capable, pour moi en tous les cas, de faire un top 3. Après, il va jouer la gagne. Mais bien sûr, Pogacar n'est pas là. Pidcock est-ce qu'il s'est bien remis ? Ce sont déjà deux coureurs. Kévin Vauquelin, lui aussi, il sera là pour la gagne. Et comme Lenny a progressé par rapport à l'année passée, après, je pense qu'il peut battre Paul Seixas également. Mais Paul Seixas, il est très fort. Il est fort partout en ce moment. Mais en fait, c'est une très bonne concurrence. On a une super génération de coureurs français actuellement. Il faut vraiment s'en réjouir. Il y a Paul Seixas, mais il y a aussi Lenny, Kévin Vauquelin, il y a aussi Romain Grégoire, je crois qu'il est là. Il y a pas mal de coureurs, en tous les cas, qui lui rendent la vie dure aussi. Je pense qu'il faut vraiment qu'on se réjouisse de tous ces coureurs.

 

On est bien lotis en France quand même là. Tu viens de dire les noms. Il y a eu un petit creux. Il y a eu un gros fossé pendant quelques temps. Mais là, franchement, on peut jouer sur les courses d'un jour, sur les courses d'une semaine, sur les courses de trois semaines. Comment, avec ta vision d'ancien, qu'est-ce qui s'est passé pour que tout d'un coup on en ait autant qui puissent jouer la gagne ?

Moi, je pense que les coureurs, des fois, ils sont très forts, mais il leur faut un déclic. Et je pense que ce déclic-là est apporté déjà par ce qu’a fait Lenny il y a quelques années, en étant leader de la Vuelta. Je pense que ça a donné une première approche qu’un Français jeune, c’est possible. Et je pense que ça a donné aussi de l’élan à Paul Seixas. Et je pense que Paul Seixas apporte un élan à tous les jeunes, comme quoi c’est possible. Mais c’est une question de mental, on le voit avec un Pogacar qui attaque à 100 bornes. La partie physique est importante, mais sur la partie mentale, je pense que tous les jeunes voient qu’à 20 ans, on est capable de gagner maintenant les courses WorldTour. Et je pense que c’est en train de prendre une tournure à ce niveau-là.

 

Ton fils, Lenny Martinez, a connu le Tour de France jeune. Selon Miguel Martinez, Paul Seixas doit-il faire le Tour de France en 2026 ?

C’est son choix. Mais moi, j’ai toujours dit, même à Lenny quand on avait parlé la première année où il a fait le Tour, même s’il s’est "loupé", il fait 10e du dernier chrono (à Nice, ndlr), il a fait quelques échappées. Pour moi, Lenny a gagné un an de plus. Après, ce qu’il faut, c’est se boucher les oreilles par rapport aux médias, par rapport aux réseaux sociaux. Il peut prendre une claque comme tous les jeunes, mais il va acquérir de l’expérience. Le but : plus on a d’expérience, plus on peut être performant, donc pour moi c’est un an de gagné. Même s’il n’est pas performant sur trois semaines, il gagnera un an. C’est super important. Et aujourd’hui, on ne crame plus les jeunes. Je pense qu’il faut qu’il fasse le Tour, bien sûr. Pour Lenny, en tous les cas, même si c’était dur la première année, il y a des coureurs qui arrivent plus vite que d’autres à performer sur le Tour de France. Je sais que Lenny va réussir un jour son Tour. Ce n’est peut-être pas maintenant, mais il arrive tranquillement. C’est une question de patience. J’en suis sûr, je crois toujours en Lenny.

 

On suit Lenny Martinez depuis des années, comme tu le sais. Qu’est-ce qu’il fait ? On l’a eu plusieurs fois en interview, comme tu le sais aussi. Qu’est-ce qu’il fait aujourd’hui en 2026, le fait qu’il ait changé ? Parce que ce n’est pas qu’une impression. On le voit dans sa façon de se comporter, dans le peloton, en interview, la banane, moi renfermé. Toi, le papa, comment tu expliques le changement de Lenny Martinez, le fiston ?

C’est l’apprentissage d’être chez les pros. Il faut se dire que Lenny n’a pas fait beaucoup de courses avant de passer pro. Il est arrivé dans une année de Covid où il ne courait pas. Il est passé de junior où il devait passer en élite. Il n’a pas couru en élite. Il est passé directement en continental. Il n’a pas eu toutes ces expériences-là où il a pris des bordures, des trucs à la con, comme on dit chez les amateurs, où il a été endurci mais pas de la même manière. Je pense que Lenny, maintenant, il acquiert tous les ans une expérience en plus. Lenny, ça fait beaucoup parce qu’il est parti vivre en Andorre, le déménagement, changement d’équipe à l’international. Il ne faut pas oublier quand il est parti, il avait 21 ans. C’est beaucoup pour lui. On le voyait d’ailleurs dans sa maturité, dans son physique, que lui, il est à 50 kg, des jambes toutes fines. Forcément, il lui fallait de la maturité pour qu’il arrive en WorldTour et qu’il joue maintenant les premiers rôles dans un classement général. Mais il fallait du temps. Et ce temps-là, il l’a pris. Il l’a pris avec patience, avec intelligence, et du temps, il arrive. Et c’est comme ça, ça vient naturellement.

 

Donc Flèche Wallonne vainqueur Lenny Martinez, Liège-Bastogne-Liège vainqueur Paul Seixas, Tour de France 2026, Lenny Martinez et Paul Seixas pour jouer un top 10, voir le général, voir un podium. On prend ?

Mais il faut prendre, il faut y croire. Il faut y croire. Et comme on dit, quitte à se casser la gueule, il faut rêver. Mon père me disait qu’il ne faut pas rêver, il ne faut pas prendre les rêves. Moi je dis plutôt qu’il faut prendre les rêves, il faut essayer d’y croire. Et si ça ne se fait pas, ça ne se fait pas. Si ça se fait, on n’a plus qu’à sortir le champagne. Et ça c’est la vie. Le sport ça ne reste que du sport. C’est un événement sportif, public, gratuit, que les gens peuvent vibrer. Et je pense qu’enfin, il faut encourager tous ces jeunes, il ne faut pas les détruire sur les réseaux sociaux. Après par chance, ils ne nous regardent pas. Mais moi j’ai regardé, et même maintenant je vous le dis devant tout le monde, on ne regarde plus les réseaux sociaux parce qu’il y a des gens qui critiquent : il n’a pas roulé, c’est un suceur de roue, il n’a pas de panache. Mais arrêtez, c’est un sport tellement difficile pour les jeunes. Ils font le métier à 100 % pour nous faire vibrer, pour nous donner du bien dans ce sport. C’est un sport tellement difficile qu’il ne mérite pas que les gens écrivent des choses mal sur eux. Parce qu’ils donnent tout pour le vélo, ils se couchent à 22 h, ils font des sacrifices énormes, et ils vivent de passion pour nous faire vibrer. Alors donnons des encouragements à eux et arrêtons de les critiquer dès qu’ils sont moins bien, tout simplement. Moi je dis tout simplement : arrêtez et encouragez. Et plus on leur donnera de la positivité, plus ils seront forts.

 

Lenny Martinez après son succès sur Paris-Nice

"Critiquer des jeunes coureurs qui font autant de sacrifice, moi je dis non..."

Justement, tu viens sur un point essentiel. On en a parlé souvent par téléphone tous les deux. L’histoire du bidon collé de Lenny sur le dernier Tour de France, ça t’a meurtri. Tu avais un petit message à faire passer, tu viens déjà de l’aborder, il faut peut-être le rappeler quand même.

Non mais cette histoire du bidon collé ça a été une incompréhension avec le directeur sportif. Lenny était à 20 mètres du groupe. Il est passé à 50 mètres quand même, avec un bidon collé, trop collé. Normalement il doit aider. Lenny a fait un cafouillage avec le bidon parce qu’il ne comprenait pas. Il était certes à fond mais il est passé de 20 mètres à 50 mètres. Et ce jour-là il y avait vent de face. Il a fallu qu’il rentre tout seul. Normalement quand on dit un bidon collé c’est pour aider le coureur. Là ça l’a desservi parce qu’il n’a pas compris ce qu’il a fait. Il était en incompréhension totale. Ce jour-là il y a eu Kevin Vauquelin qui a pris aussi un bidon collé et une amende. Après on s’est focalisés sur Lenny. Le peloton il y a des règles à respecter. Mais je pense que Lenny ne mérite pas d’être autant meurtri par rapport à ça. Il a été chercher ses points après derrière, il a été attaquant tout le temps. Mais la seule façon pour Lenny de répondre c’est par des victoires, et c’est ce qu’il va faire actuellement. Même sur les réseaux sociaux quand je vois qu’on parle mal des coureurs jeunes, je ne suis pas d’accord. Je serais même pour supprimer des messages. On doit garder soit on parle positif soit on garde pour soi. Mais critiquer des jeunes coureurs qui font autant de sacrifice, moi je dis non. Parce que ça fait du mal à la famille. Pas aux coureurs, parce que le coureur maintenant ne regarde plus. Mais des parents de coureurs qui regardent, lui il est dopé parce qu’il gagne. Non il ne faut pas dire ça. Parce que certes il y a eu du dopage à l’époque, mais maintenant ce n’est plus comme ça. L’époque a changé. Et ils font tous des sacrifices pour y arriver. Ils prennent des risques en descente, des fois presque à mourir pour gagner une course. Donc je demande du respect là-dessus sur les réseaux sociaux.

 

Pour conclure, pour revenir sur le sportif, avril va se terminer, la fin des classiques. Ça sera quand on est coureur professionnel comme Lenny Martinez par exemple. Après on se prépare pour le Tour de France, pour les Grands Tours, c’est ça ?

Oui. Comme tout rêve de jeune c’est le Tour de France. Il sera sur le Tour de France. Il sera sur le Tour de Romandie, le Tour de Suisse avec Pogacar. Donc là il va faire encore du bon haut niveau jusqu’au Tour de France. Et puis Lenny va progresser sur le Tour de France. Moi j’en suis certain. Après c’est lui qui pédale. C’est un sport tellement dur. Moi des fois ça me fait mal pour lui parce que je connais la souffrance qu’on a sur le vélo. Et le Tour de France c’est encore une course à part. Le Tour de France c’est une classique tous les jours et c’est très difficile. Après Lenny va faire au mieux. La Flèche Wallonne il l’a cochée, il va faire au mieux, et puis il part d’une course à une autre. C’est la vie.

 

Comme le dirait Cyril Saugrain qui te voyait gagner la Flèche Wallonne mercredi. Ça fait du bien de vivre ce cyclisme-là, c’est ça ?

Bien sûr oui. C’est vrai qu’il m’a vu. Il s’est trompé en disant Miguel Martinez, au lieu de Lenny. D’ailleurs je m’entraîne pour ça mais je crois que c’est trop tard (rires). Non on va laisser ça à Lenny je pense pour la Flèche Wallonne, pour essayer de faire au mieux comme on dit. Et puis c’est tout. Il faut vibrer chaque course parce qu’on vient à présent.

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