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Route - Rory Sutherland : «Très difficile de travailler avec Quintana» Photo : Sirotti

Route - Rory Sutherland : «Très difficile de travailler avec Quintana»

Une page s'est tournée du côté de la Movistar à la fin de l'année 2019 lorsque Nairo Quintana a décidé de quitter la formation espagnole pour rejoindre l'équipe Arkéa-Samsic. Vainqueur sous le maillot de l'écurie espagnole de deux Grands Tours (Giro 2014 et Vuelta 2016), de plusieurs courses par étapes de très haut niveau (Tirreno-Adriatico 2015 et 2017, Tour du Pays basque 2013, Tour de Romandie 2016...) et auteur de trois podiums sur le Tour de France (deuxième en 2013 et 2015, troisième en 2016), le grimpeur colombien aura marqué l'histoire de la Movistar. Équipier de ce dernier pendant trois saisons (2015 à 2017), Rory Sutherland a récemment évoqué le coureur et l'homme Nairo Quintana. Et autant dire que l'Australien a plus apprécié l'homme que le cycliste.

Ici en mars 2020, Quintana était "exigeant" selon Sutherland

"Il était très difficile de travailler avec Nairo Quintana", explique-t-il dans les colonnes de Marca. "J'ai travaillé pour de nombreux leaders (Alberto Contador, Alejandro Valverde, Fabio Aru..., ndlr) et je suis resté à ses côtés pendant longtemps. Je ne dirais pas qu'il est une mauvaise personne. Il a vraiment un grand cœur. Mais il était très exigeant. Il avait beaucoup de détermination, mais était dans son propre monde [...] Il manquait de confiance dans l'équipe. Nous devions lui dire que nous savions ce que nous faisions, que c'était notre travail et qu'il devait croire en son équipe".

 

"Le jour et la nuit" entre Nairo Quintana et Alejandro Valverde

Amené à comparer le leadership de Nairo Quintana avec celui d'Alejandro Valverde, le vétéran de la formation Israel Start-Up Nation (38 ans) a déclaré que "c'était le jour et la nuit" entre les deux coureurs. "Cela a été très intéressant pour moi de travailler chez Movistar avec Nairo et avec Alejandro Valverde. C'était vraiment le jour et la nuit. Quand j'ai secondé Alejandro sur le Tour d'Italie 2016 (l'Espagnol avait pris la troisième place, ndlr), il m'a fait confiance et ne m'a rien reproché. Il savait qu'il pouvait me faire confiance et que je n'allais pas lui faire mal".

 "C'est une question de confiance. Nairo a été conditionné par cette passion et cette excitation pour le cyclisme. C'est bien parce que cela fait de vous un bon coureur, mais c'est aussi négatif car vous perdez beaucoup de temps à prendre des décisions", conclut Rory Sutherland.

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Publié le par Nicolas GAUTHIER

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