Tour d'Espagne - Tadej Pogacar : «J’avais envie de la faire depuis longtemps...»
Avant la présentation des équipes ce jeudi 20 août, le champion du monde Tadej Pogacar (UAE Team Emirates-XRG) était présent en conférence de presse afin d’évoquer cette 81e édition de La Vuelta, qui partira de son lieu de résidence, Monaco. Numéro 11 dans le dos, le quintuple vainqueur du Tour de France va tenter d’inscrire son nom pour la première fois au palmarès de cette épreuve qui l’avait révélé aux yeux du grand public en 2019, où il avait pris la 3e place du classement général à seulement 19 ans.
"C’est une course différente du Tour de France"
"C’est vraiment génial de courir ici et c’est également un plaisir de s’y entraîner", débute le Slovène qui, comme beaucoup de cyclistes, a posé ses valises dans la Principauté. "Il y a de très belles routes et une météo agréable toute l’année, c’est vraiment le paradis pour les cyclistes, je pense", affirme-t-il.
Avant d’évoquer son envie de revenir sur la Vuelta depuis un bon moment : "J’avais envie de faire la Vuelta depuis longtemps, mais nous nous sommes réunis en décembre et nous avons discuté de la possibilité de participer à la Vuelta. Tout le monde envisageait plutôt de faire la Vuelta avant le Tour, mais de mon côté, j’avais vraiment envie de venir, notamment parce que le départ est ici à Monaco. C’est le moment de le faire. Je ne peux pas faire l’impasse sur le Tour, donc un jour ou l’autre, il faudra bien que je fasse le Tour et la Vuelta la même année. Je pense que cette année était le bon moment et je vais donner le meilleur de moi-même. Mais je pense que la concurrence sera très relevée sur le contre-la-montre du premier jour. Il y a des coureurs rapides et très techniques qui peuvent aller très vite sur ce parcours. Je veux simplement commencer la course et voir où j’en suis. Je ne pense pas que la première étape me convienne particulièrement, donc je veux simplement prendre le départ et voir comment cela se passe", explique-t-il.
"C’est une course différente du Tour de France. Évidemment, nous n’avons pas ici Remco (Evenepoel, ndlr), Jonas (Vingegaard, ndlr) ou des coureurs de ce niveau, mais la Vuelta reste une course difficile, avec des arrivées exigeantes et beaucoup de coureurs qui vont se battre à vos côtés. Il y a beaucoup de rivaux qui, je pense, arriveront dans la meilleure condition possible. La Vuelta est extrêmement difficile, elle dure trois semaines, avec de la chaleur et des ascensions très raides. Les trois semaines qui nous attendent vont être vraiment difficiles, alors j’espère que nous sommes prêts", conclut Tadej Pogacar en conférence de presse.
