Tour de France - La Red Bull-BORA-hansgrohe de Evenepoel contrôlée la nuit dernière
Après Jonas Vingegaard (Visma | Lease a Bike) et Tadej Pogacar (UAE Team Emirates XRG), c'est au tour de Remco Evenepoel d'avoir été soumis à un contrôle antidopage alors qu'il était déjà au lit durant ce Tour de France. L'incident s'est produit lundi soir, à la veille de l'une des étapes les plus importantes de l'épreuve : le contre-la-montre individuel, dont le Belge est le grand favori. Deuxième du classement général et récent vainqueur de l'étape du Plateau de Solaison dimanche, Evenepoel dormait, tout comme ses coéquipiers, lorsque les contrôleurs antidopage ont frappé aux portes des chambres de la Red Bull-BORA-hansgrohe, contraignant tout le monde à se lever pour effectuer les prélèvements.
Un contrôle à 22h, pas d'autorisation nécessaire
"Les coureurs étaient déjà couchés lorsqu'ils ont été soumis à un contrôle antidopage", a expliqué ce mardi matin le manager de l'équipe, Ralph Denk, à nos confrères de la ZDF. Il a rappelé qu'il s'agissait de "quelque chose d'autorisé par le règlement", tout en reconnaissant qu'"une telle situation perturbe évidemment la récupération" de ses coureurs. Favorable à ces contrôles, car ils "garantissent que notre sport reste crédible et propre", le dirigeant allemand a également souligné que "le cyclisme a un passé sombre".
Contrairement à ses deux rivaux, le contrôle d'Evenepoel n'a toutefois pas eu lieu au cœur de la nuit, mais en fin de soirée. Si l'heure n'avait d'abord pas été précisée, un porte-parole de la Red Bull-BORA-hansgrohe a ensuite indiqué que le contrôle avait été effectué aux alentours de 22 heures. Un horaire loin d'être idéal pour la récupération, mais qui reste compris dans la plage habituelle des contrôles, autorisés entre 6 heures et 23 heures sans qu'une autorisation spécifique soit nécessaire, contrairement à ce qui avait été requis pour les contrôles de Vingegaard et Pogacar.
