Tour d'Italie - Lars van den Berg : «C'est génial de faire mon retour...»
Malchanceux lors de ses deux premières années au sein de la Groupama-FDJ, le Néerlandais de 25 ans a pris samedi le départ Tour d'Italie (du 6 au 28 mai), deux ans après une première participation encourageante. Complètement relancé après un solide triptyque ardennais, Lars van den Berg espère non seulement faire sa part pour Thibaut Pinot, mais aussi lancer une véritable dynamique en vue du reste de sa carrière. "Je suis vraiment excité avant le départ du Giro. J’avais vraiment hâte de faire mes valises et de faire partie de cette équipe qui sera au départ. J’espère qu’on va réussir de belles choses. L’année dernière, j’ai dû faire une croix sur la Vuelta à la dernière minute, donc c’est génial de faire mon retour dans l’équipe pour un Grand Tour", déclare-t-il dans un entretien accordé à son équipe.
Les pépins physiques de Lars van den Berg sont derrière : deux ans après sa participation à l'édition 2021, il s'aligne sur son deuxième Grand Tour, le Tour d'Italie 2023.
— Équipe Cycliste Groupama-FDJ (@GroupamaFDJ) May 5, 2023
Entretien long format 📚
"À l’avenir, j’aimerais donc me concentrer un peu plus sur les courses vallonnées"
"C’est aussi super de revenir à mon niveau d’origine, après toutes les chutes que j’ai eues ces dernières années. C’est aussi une belle opportunité pour enfin atteindre mon plus haut niveau", complète celui qui a pris la 4e place de Paris-Camembert il y a deux ans. Lars van den Berg en a également profité pour faire un point sur sa carrière : "Chez les pros, je me décrirais surtout comme un coureur polyvalent. Je peux grimper, et je peux rester avec le peloton assez longtemps, mais le niveau chez les pros est tellement élevé que je ne me présenterais pas comme un pur grimpeur."
"En revanche, des courses comme Liège ou des étapes vallonnées dans un Grand Tour pourraient me convenir. Je suis également capable de bien me placer, tout simplement parce que j’ai grandi aux Pays-Bas. J’étais un petit grimpeur, mais je devais quand même courir dans le vent, dans les bordures. Je pense que c’est juste devenu une qualité naturelle. J’essaie de l’utiliser à mon avantage autant que possible. À l’avenir, j’aimerais donc me concentrer un peu plus sur les courses vallonnées, et pouvoir faire encore mieux dans les Classiques comme les Ardennaises. Mais il sera aussi très important de rester polyvalent car je connais mon rôle", concult le coureur de l'équipe Groupama-FDJ.
