Dopage - Ruben Guerreiro se défend suite aux accusations de la presse espagnole
À 31 ans, la situation de Ruben Guerreiro reste floue. Après trois saisons passées sous les couleurs de la formation Movistar, le Portugais se retrouve toujours sans équipe pour la saison 2026. Selon le quotidien espagnol AS, une rupture profonde se serait installée entre le coureur et son ancienne équipe, sur fond de soupçons liés à un prétendu défaut de localisation dans le système ADAMS, le logiciel utilisé par l’Agence Mondiale Antidopage (AMA) pour collecter les informations de géo-localisation des athlètes professionnels partout dans le monde.
Vidéo - Ruben Guerreiro, vainqueur d'étape sur le Giro 2020
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Un cas compliqué
Une interprétation que l’intéressé rejette sans détour, comme il l’a expliqué lors d’un entretien accordé à TopCycling. "Quand j’ai lu cela, j’ai regardé le calendrier pour voir si nous n’étions pas le 1er avril. Je n’ai commis aucune infraction. Je n’ai d’ailleurs jamais reçu la moindre notification indiquant un contrôle manqué. Cette information est totalement infondée", martèle le vainqueur du classement de la montagne et d'une étape sur le Giro d'Italia 2020.
Si son avenir demeure en suspens, Ruben Guerreiro en attribue la cause principale à son état de santé. Touché par une hernie cervicale depuis 2024, jamais complètement résolue, le Portugais n’est pas encore en mesure de reprendre la compétition. "C’est la raison pour laquelle je n’ai pas encore signé avec une équipe. Je ne suis pas prêt à courir, mais je travaille à mon rétablissement", explique-t-il, bien décidé à poursuivre sa carrière malgré ce contretemps majeur.

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