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Egan Bernal, au sujet du parcours : «C’est toujours très difficile»

Tour d'Italie
Mis à jour le par Esteban DA COSTA
Photo : Sirotti

Très en vue sur cette saison 2026, le Colombien Egan Bernal (INEOS Grenadiers) s’avance vers le Giro d’Italia avec confiance. En effet, après une deuxième place sur le Tour des Alpes derrière Giulio Pellizzari (Red Bull-BORA-hansgrohe) et une 5e place sur Liège-Bastogne-Liège, le champion de Colombie va participer ce vendredi au premier Grand Tour de la saison. Fort d’une certaine expérience sur l’épreuve, qu’il a remportée en 2021, le coureur de 29 ans s’est exprimé en zone mixte au prémice de sa 11e participation à un Grand Tour en carrière.

Le parcours du Giro d'Italia 2026... de la Bulgarie à Rome

 

“J’ai très peu couru cette saison”

Victime d’une blessure au genou qui l’a écarté quelques semaines, le champion de Colombie, arborant son tout nouveau maillot avec l’annonce du partenariat avec Netcompany, s’est exprimé sur ces trois semaines de course qui l’attendent : "On verra comment ça se passe, au jour le jour. Quand j’ai remporté le Tour de France, j’étais le plus jeune coureur à l’avoir fait en 100 ans… Je n’ai que 29 ans, mais je me sens presque vieux. De nos jours, les équipes donnent beaucoup plus de chances aux jeunes coureurs de briller. Elles les laissent s’entraîner davantage, ils sont plus motivés et la façon dont les équipes les gèrent a également changé. Elles attendent aussi d’eux qu’ils obtiennent des résultats.

On dit que c’est la plus belle course de toutes et je suis plus impatient que jamais de bien la courir. Nous avons une super équipe et je suis très motivé. J’ai très peu couru cette saison, mais lors de mes premières courses depuis mon retour, j’ai plus ou moins été dans le peloton de tête, ce qui me permet de continuer à rêver de bons résultats ici. C’est important aussi que je sois frais pour le Giro, comme ça je pourrai être dans le peloton de tête et essayer de faire ce que je peux", commente le Colombien.

Concernant le parcours, Egan Bernal rejette l’idée qu’il soit plus facile que les autres années : "Pour moi, c’est toujours très dur, je ne dirais pas qu’ils l’ont rendu plus facile. Peut-être que si l’on regarde les profils, ça n’a pas l’air si terrible, mais quand on y est le jour J, les parcours restent vraiment difficiles. Même la 2e étape ici en Bulgarie comporte une ascension de trois ou quatre kilomètres à plus de 8 ou 9 %, puis la 7e étape avec le Blockhaus est vraiment rude. Cette dernière semaine du Giro est vraiment difficile, en particulier les dernières étapes, et c’est là que les plus grandes différences se feront. Comme toujours au Giro", conclut Egan Bernal en zone mixte.

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