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Michel Callot : «500 jours... Chaque journée compte beaucoup»

Super Mondiaux 2027
Mis à jour le par Paul-Antoine STEVENIN
Photo : @Cyclismactu / CyclismActu.net

Les Super Championnats du Monde dans les Alpes françaises se rapprochent à grands pas ! En effet, ce jeudi marque le lancement d'un compte à rebours de 500 jours avant le début des mondiaux en France. Pour l'occasion, le président de la Fédération Française de Cyclisme, Michel Callot s'est exprimé devant la presse à Annecy, détaillant les derniers préparatifs avant de voir la France devenir le noyau du cyclisme mondial, du 24 août au 5 septembre 2027.

Michel Callot, président de la FFC au micro de Cyclism'Actu

 

"Il reste à faire tous les détails"

"500 jours... ça peut paraître long mais vu du comité d'organisation, c'est très court," a ainsi débuté le président de la FFC"Chaque journée compte beaucoup pour finaliser tous les détails d'un évènement de cette dimension. Et on le voit également à travers la croissance permanente du comité d'organisation. On a besoin de s'adjoindre de talents, de s'adjoindre de compétences et le défi est encore important devant nous."

Et en effet, de nombreux détails sont encore à régler pour les organisateurs de ces supers mondiaux : "Il reste à faire tous les détails et les détails, c'est très important dans une organisation comme celle-ci. Il faut pleinement prendre possession des différents sites de compétition. Ça se passe très bien avec les différentes communes qui nous accueillent et qui mettent vraiment les petits plats dans les grands pour faire en sorte que tout se passe bien."

Ainsi, la liste des tâches, notamment logistiques est encore très longue, comme le décrit Michel Callot"C'est beaucoup de reflexion sur la manière de concevoir ces sites, c'est évidemment toutes les problématiques transverses, par exemple les transports ; comment on est le plus RSE (Responsabilité Sociétale des Entreprises) possible ; comment on fait, malgré qu'il y ait beaucoup de monde, pour conserver une expérience idéale, en tout cas pour les spectateurs... Ces sont des sujets qui nous occupent beaucoup. On a tous les volets qui sont en lien avec le marketing et la commercialisation. On a annoncé il n'y a pas très longtemps un premier partenaire (les cartes bancaires CB ndlr), on a d'autres bonnes nouvelles qui vont suivre rapidement mais il ne faut pas se relacher, il faut continuer. Mais ce qui me satisfait, c'est que quand on regarde d'en haut ce qu'est en train de devenir cet évenement, notamment sur le plan sportif, c'est là où on a le moins de préoccupations."

 

"Remarquez la densité que l'on peut avoit en équipe de France"

Mais le président de la FFC se montre tout de même optimiste quant à la qualité de l'évenement qui prend forme, et appuie sur son accessibilité, notamment financière : "C'est quand on est dans l'espace public qu'on peut mobiliser le plus grande nombre de spectateurs. Et si vous prenez la proportion, en nombre de spectateurs attendus, pour 90% d'entre eux ce sera gratuit. Et puis on aura effectivement quelques sites avec de la billetterie, traditionnellement c'est le cas de la piste, qui sera à Saint-Quentin-en-Yvelines, car c'est un équipement qui est très onéreux à mettre en oeuvre et on a besoin d'avoir des recettes de billetterie. Et puis ce sera le cas quand on sera dans une logique de stade, notamment le BMX Racing, à Annecy, avec des capacités plus limitées et des tribunes."

Mais les mondiaux en France et surtout le parcours de la course en ligne à Sallanches et Domancy, pourrait également être le tremplin pour Paul Seixas vers un premier titre mondial. Une perspective qui réjouit le supporter Michel Callot : "Je suis comme vous tous et vous toutes très excités par ce duel qui se profile, on va déjà voir ce qu'il se passe dimanche sur Liège-Bastogne-Liège. Pogacar, qui lui est déjà au sommet de son art, on espère qu'il ne progresera pas, on reste un peu chauvains, de l'autre côté on a Paul Seixas qui lui est encore dans une phase de progression donc si on croise les deux courbers et qu'elles se croisent dans le bon sens à Sallanches-Domancy en 2027... C'est vraiment très important d'avoir cet espoir. Mais derrière Paul Seixas, remarquez la densité que l'on peut avoir sur une équipe de France de grimpeurs, c'est ce qu'il faut sur ce circuit-là, et là ça peut être l'avantage. Comparez à Pogacar, la densité que l'on peut avoir en équipe de France est forcément plus forte et d'autres coureurs que Paul Seixas sont peut-être capables de gagner sur ce circuit."

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