Orluis Aular : «Je pensais être l’un des plus forts...»
Tour d'ItalieJhonatan Narvaez (UAE Team Emirates-XRG) s'est imposé sur la quatrième étape du Tour d'Italie. Il devance au sprint l'Espagnol Orluis Aular (Movistar Team) et Giulio Ciccone (Lidl-Trek). Orluis Aular avait fait rouler son équipe assez tôt dans l'étape. Movistar a notamment roulé très fort dans le Cozzo Tunno pour éliminer les sprinteurs présents dans le peloton. Mais son coureur a sans doute lancé son sprint trop tôt et doit s'incliner face à Jhonatan Narvaez. L'équipe ibérique n'est donc pas récompensée de ses efforts, même si cette deuxième place est pleine d'espoirs pour la suite. Aular s'est exprimé devant la presse à l'arrivée.
Orluis Aular, 2e derrière Jhonatan Narvaez vainqueur de la 4e étape
"Nous allons continuer à nous battre"
Le plan était simple : faire exploser les principaux sprinteurs pour rendre la tâche beaucoup plus simple pour Orluis Aular. Ce plan a été parfaitement exécuté par la formation Movistar Team et notamment Lorenzo Milesi, qui a roulé pendant près de 10 kilomètres dans le Cozzo Tunno, la principale difficulté du jour : "Nous avons mis en œuvre tout ce que nous avions prévu lors de la réunion, et le fait est que lorsque nous travaillons ainsi, cela se voit. Nous allons continuer à nous battre. C’est dommage pour ces trois premiers jours, où je ne me sentais pas tout à fait bien. Mais aujourd’hui, je suis vraiment satisfait de mes sensations. Le Giro est très long et j’espère continuer à m’améliorer jour après jour, pour qu’un jour nous puissions atteindre cet objectif, qui est de remporter une étape. Et enfin, bravo à l’équipe, car elle a fait un excellent travail", insiste le champion du Venezuela.
L’attaque de Jan Christen (UAE Team Emirates-XRG) dans le dernier kilomètre a désorganisé la formation Movistar Team, comme l’avoue Orluis Aular : "Oui, c’est vrai, car l’équipe s’est un peu désorganisée à ce moment-là. Mais l’équipe a poussé, et j’ai pu aborder ce dernier virage en deuxième position. Je pensais être l’un des plus forts. À la fin, j’ai lancé mon sprint, mais il m’a semblé très long", conclut Orluis Aular, 2e de cette 4e étape.