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Axel Zingle : «On fait du vélo, un sport d'extérieur…»

Paris-Nice
Mis à jour le par Benoît GILLES
Photo : @ASO

La 7e étape de Paris-Nice laissera des traces. Physiquement sans doute, à cause du froid, du vent, de la pluie et de la neige qui menaçait dans la vallée de la Tinée, sur les hauteurs de Nice. Mais aussi par l'opposition au sein du peloton entre ceux qui voulaient courir et d'autres beaucoup plus réticents à mettre le nez dehors. Réduite à deux reprises à cause des conditions météorologiques, cette étape a frôlé l'annulation pour finalement être disputée sur 47 kilomètres seulement, entre Nice et Isola-Village. Dorian Godon (INEOS Grenadiers) s'est imposé au sprint, Jonas Vingegaard (Visma | Lease a Bike) reste en jaune avec une très large d'avance de 3'22 d'avance sur son dauphin Daniel Felipe Martinez (Red Bull-BORA-hansgrohe) à la veille de l'arrivée finale à Nice. Samedi, le Français Axel Zingle pouvait jouer sa carte, mais le puncheur de Visma n'a pu faire mieux que 16e : "Mes jambes ne répondaient pas trop à cause du froid", s'est-il désolé à l'arrivée.

L'interview de Jonas Vingegaard après la 7e étape de Paris-Nice

 

"Les conditions étaient très difficiles mais on a des gants, on a tout ce qu’il faut"

"Avant le départ, l'incertitude était un peu difficile à vivre, a raconté Axel Zingle. On se lève le matin, on est déterminés, on sait qu'il va pleuvoir et que l'étape sera difficile. Ensuite, quand on commence à entendre parler d'annulation, on se démobilise un peu... Ça devient alors difficile d'enfiler le cuissard et d'aller faire du vélo, même si ce n'est pas une étape longue. Il y avait quand meme du vent de face, ça adécouragé un peu, certains ont essayé, ils se sont cassés les dents. Ce n'était pas une étape très compliquée, du tout droit… rien de très excitant. Jonas (Vingegaard) était plutôt déçu de ne pas pouvoir s'exprimer sur une vraie arrivée en bosse mais il aura d'autres occasions."

Coureur alsacien issu de la formation VTT, Axel Zingle se montrait plutôt favorable à l'idée de disputer l'étape et n'a pas caché son courroux à l'arrivée. "C’était une étape de merde, a-t-il expliqué à Direct Vélo. Je trouve que ce n’est pas terrible de faire ça… Il ne fallait peut-être pas monter jusqu’en haut mais… C’est vrai que là, quand on voit le décor, on a l’impression que c’était des conditions très difficiles mais bon, on a des gants, on a tout ce qu’il faut… On fait du vélo, c’est un sport en extérieur. Je trouve que les coureurs ont tendance à se monter un peu trop la tête entre eux quand ils voient qu’il pleut le matin, c’est un peu dommage. La sécurité prime évidemment, mais moi personnellement ce ne sont pas des conditions qui m’effraient. Je trouve qu’il faut aussi savoir faire preuve de résilience quand c’est difficile."

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