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Adrien Boichis : «Les Strade Bianche, ma première course WorldTour»

INTERVIEW
Mis à jour le par Titouan LABOURIE & Jean-François QUENET
Photo : @Cyclismactu / CyclismActu.net

À la veille de découvrir les routes blanches toscanes, Adrien Boichis s’apprête à disputer l’une des courses les plus mythiques du calendrier. Entre excitation, premiers pas en WorldTour et ambitions encore mesurées, le Français de la Red Bull-BORA-hansgrohe se confie sur ses attentes avant ce rendez-vous si particulier. Pour Cyclism’Actu, il évoque son rêve de participer aux Strade Bianche, son début de saison encourageant et la stratégie de son équipe pour cette édition.

Adrien Boichis au micro de Cyclism'Actu avant ces Strade Bianche

 

"C’est une des courses qui peut me convenir"

Qu’est-ce qu’on ressent à la veille de disputer ses premières Strade Bianche ?

C’est sûr que c’est super spécial. J’ai toujours rêvé de faire cette course, je l’ai regardée à la télé depuis tout petit. C’est une de mes courses de rêve, donc forcément c’est quelque chose de très particulier.

 

Qu’est-ce qui fait que c’est une course de rêve ?

Je crois que c’est l’atmosphère. Tout le monde dit que c’est une course super spéciale : les secteurs de gravel, à quel point c’est dur… Et puis très souvent, ce sont les meilleurs coureurs du monde qui se battent ici. Donc forcément, c’est une des plus belles courses du calendrier.

 

Et c’est d’autant plus beau quand on vient du VTT ?

Oui, c’est sûr. Je pense que c’est à la fois pour la longueur des montées, pour le gravel, pour à quel point c’est dur… Pour toutes les caractéristiques de cette course, je pense que c’est une des courses qui peut me convenir. C’est la première fois que je la fais et je suis hyper heureux à l’idée d’y participer.

 

Ça correspond aussi à tes débuts en World Tour, c’est spécial ?

Oui, c’est sûr. C’est ma première course WorldTour, après un super début de saison, donc j’espère que tout va bien se passer.

 

Justement, ce début de saison, avec une 15e place sur le Tour d’Andalousie, ça augure quoi ?

On était là avec d’autres bons coureurs, mais c’est sûr que physiquement je trouve que j’ai bien progressé. Je me sens de mieux en mieux, donc je suis hyper heureux d’arriver à autant progresser et j’espère que ça va continuer.

 

Quelles ambitions pour demain, avec un autre coureur ambitieux dans ton équipe, Giulio Pellizzari, qui court en Italie chez lui ?

Oui, c’est sûr qu’on a Giulio. On a aussi Gianni Vermeersch, qui a fait top 10 l’an dernier. On a de très bons coureurs et on va essayer de faire la meilleure course possible avec l’équipe qu’on a, et de faire les meilleurs résultats possibles.

 

Tu te vois dans le top 10, voire le top 5 ?

Un jour, j’espère, oui, c’est sûr.

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