Tour d'Italie
Tour d'Italie - Sagan : «On ne peut pas tout planifier dans la vie» Photo : @RCSSport / @GirodItalia

Tour d'Italie - Sagan : «On ne peut pas tout planifier dans la vie»

C'est un choix auquel il ne pensait pas devoir faire face, mais que lui a imposé la pandémie de coronavirus. Bien décidé à découvrir le Tour d'Italie en 2020, Peter Sagan, vainqueur du Tour des Flandres en 2016 et de Paris-Roubaix en 2018, a donc décidé de faire l'impasse sur les classiques flandriennes qu'il apprécie tant, ces dernières ayant été programmées durant le Giro. Un choix qui est apparu naturel pour le triple champion du monde, comme il l'a déclaré à l'occasion de la présentation du parcours définitif du Grand Tour italien.

Vidéo - Peter Sagan : "J?aime toujours Milan-San Remo"

"Renoncer aux Classiques n’est pas un fardeau. C’est comme prendre des décisions dans la vie. J’étais déjà prêt pour faire le Tour d’Italie au début de la saison, même si je devais aussi disputer quelques classiques. Vous ne pouvez pas tout planifier dans la vie, et cette année est une année spéciale. J’espère juste que toutes les courses prévues pourront avoir lieu. Mais faire une course de plus ou une course de moins, ça ne fait pas une grande différence pour moi." Mais il n'y a pas que sur le Giro que les Italiens pourront voir le coureur de la BORA-hansgrohe puisqu'il sera également au départ des Strade Bianche samedi et de Milan-San Remo le 8 août. Deux épreuves qu'il connait bien, mais qu'il n'a pas encore remportées.

 

"Divertir les gens, c'est la chose la plus importante pour moi"

"Milan-San Remo est une belle course, une course spéciale. J’aime toujours Milan-San Remo. Et même si je ne l’ai jamais gagné, j’ai souvent diverti les gens, ce qui est la chose la plus importante pour moi. Je veux être un protagoniste de la course [...] Mon objectif pour les Strade Bianche ? Je veux être prêt pour le Tour de France et le Tour d’Italie. Je veux donc monter en puissance au fil de la saison. Les Strade Bianche, c’est un véritable test, avec des montées assez difficiles. Elles ne sont pas très longues, mais elles sont pentues. Ce sera également stressant de rouler sur des routes en gravier. C’est toujours une course compliquée. Donc si je peux être un protagoniste, ce serait déjà bien", indique celui qui avait fini deuxième de la course toscane en 2013 et 2014.

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Publié le par Nicolas GAUTHIER

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