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Route - Van der Poel : «Je ne peux pas vraiment faire ce que je veux» Photo : Sirotti

Route - Van der Poel : «Je ne peux pas vraiment faire ce que je veux»

L'année 2020 a été celle de la consécration pour Mathieu van der Poel (Alpecin-Fenix) avec sa victoire sur le Tour des Flandres. Un succès prestigieux pour le petit-fils de Raymond Poulidor qui avait décidé de faire l'impasse sur les Mondiaux afin de se concentrer sur le Ronde. Un choix qui s'est avéré judicieux. "Si vous remportez le Tour des Flandres, c'était le bon choix mais peut-être que cela aurait bien marché avec la course en ligne des Mondiaux dans les jambes. Bien qu'après le Tirreno, j'avais le sentiment que j'avais besoin d'un entraînement en altitude [...] Bien sûr, j'ai regardé la course et je pense que cela aurait été trop difficile pour moi", explique le Néerlandais à Sporza.

 

Vidéo - Mathieu van der Poel vainqueur du Tour des Flandres 2020

"L'annulation des Jeux est un inconvénient pour moi"

L'année prochaine, Mathieu van der Poel aura plusieurs objectifs dont les Jeux olympiques de Tokyo, où il visera l'or en VTT. "L'annulation des Jeux est un inconvénient pour moi. L'année dernière, j'étais là où je voulais être et j'étais prêt pour les Jeux. J'avais couru presque toutes les Coupes du monde, je savais où j'en étais par rapport aux autres et je me sentais bien. Un an s'est écoulé pendant lequel je suis à peine monté sur mon VTT. C'est toujours un point d'interrogation. Le rêve et l'espoir d'une médaille d'or olympique ne sont certainement pas partis, mais ce sera beaucoup plus difficile", déclare-t-il.

 

"Le Tour de France ? Je dois ma participation aux sponsors"

Le champion des Pays-Bas sur route devrait également disputer son premier Tour de France l'année prochaine, même s'il estime qu'une participation sera gênante dans l'optique des JO. "Le Tour de France est secondaire par rapport aux Jeux olympiques, mais je ne vais pas non plus en France pour venir pendant 10 jours puis partir avant la fin. Je pense que je dois ma participation aux sponsors. La saison va être un véritable casse-tête. Je ne sous-estime jamais l'importance des sponsors. Sans eux, il n'y a pas de sport. Mais je ne peux pas vraiment faire ce que je veux", estime Mathieu van der Poel.

 

"Je ne signerais nulle part pour 10% de plus"

Le vainqueur de l'Amstel Gold Race 2019 en a également profité pour évoquer son avenir au sein de la formation Alpecin-Fenix. Sous contrat jusqu'en 2023, le coureur de 26 ans envisage la possibilité de faire toute sa carrière au sein de cette équipe. "Il est possible que je reste pour toujours, mais je n'exclus pas de changer un jour. Y a-t-il beaucoup d'offres ? Ce n'est pas si mal en soi. J'ai encore un contrat jusqu'en 2023 et cela fait peur à la plupart des équipes. Je n’ai pas hésité une seconde à signer ce contrat et je ne signerais nulle part pour 10% de plus", conclut le Néerlandais, qui assure que Patrick Lefevere (Deceuninck-Quick Step) ne "lui a jamais demandé directement de rejoindre son équipe."

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Publié le par François BONNEFOY

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