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Paul Magnier : «J'étais encore l'un des plus forts...»

Tour d'Italie
Mis à jour le par Paul-Antoine STEVENIN
Photo : @CyclingProNet

Paul Magnier (Soudal Quick-Step) pourra s'en mordre les doigts ! Favori de la 15e étape du Tour d'Italie à Milan, le sprinteur français, à l'instar de tous les autres hommes rapides de cette 109e édition, s'est fait piéger par des échappés qui se sont disputés la victoire, finalement revenu à Frederik Dversnes (Uno-X Mobility). Bien qu'il dépossède Jhonathan Narvaez (UAE Team Emirates XRG) du maillot cyclamen, le Français aura bien du mal à le conserver puisqu'il devrait attendre l'ultime étape à Rome pour pouvoir à nouveau sprinter. Une frustration pour le Français qui s'est exprimé après l'arrivée.

Le résumé de cette 15e étape du Giro d'Italia !

 

"On a roulé à une vitesse phénoménale"

"C'est un peu dur pour le moment," a expliqué un Paul Magnier logiquement déçu. "Je pense que j'étais encore un des plus forts aujourd'hui. Pourtant, toute l'équipe s'est donné à fond, je pense que toutes les équipes de sprinteurs se sont mises à bloc. C'est vrai qu'on sait que dans un circuit urbain, l'échappée a toujours un peu d'avantage. Je ne m'attendais pas à ce que ce soit aussi dur, les 60 derniers kilomètres, c'était vraiment à fond. J'ai utilisé tous mes équipiers jusqu'aux derniers kilomètres. On n'est malheureusement jamais rentré. Donc un peu de déception, même si je reprends le maillot cyclamen aujourd'hui."

"Avec tous les virages et toutes les relances, on sentait qu'en 15-20ème position, c'était déjà très dur. C'est vrai qu'à 40 bornes de l'arrivée, quand il y avait encore plus de deux minutes d'écart, j'ai commencé à dire qu'il allait falloir commencer à utiliser les équipiers, même s'ils étaient prévus pour les derniers kilomètres."

Et quant au deuxiéme évènement de la journée, le gel des temps à l'avant-dernier passage sur la ligne, le Français estime que ce n'est pas cela qui a fait échouer la poursuite des échappés : "Je ne pense pas que ça ait joué tant que ça. Je pense que ça nous aurait peut-être même plus embêtés qu'autre chose. Parce qu'au final, ils se mettent souvent en plein milieu des coureurs qui chassent et ça nous ralentit plus qu'autre chose. Mais non, c'est vrai qu'il y a un peu de déception, je pense qu'il va falloir regarder les images et essayer d'analyser. Mais pourtant, on a roulé à une vitesse phénoménale quand même sur le circuit."

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