Tour d'Espagne
Chronique Guimard : « Contador est un beau vainqueur »
Par Alexandre Mignot
Publiée le 11/09/2012 à 19:38
De ce Tour d'Espagne 2012, on pourra en retirer plusieurs choses. Le retour victorieux d'Alberto Contador (Saxo Bank-Tinkoff), malgré 6 mois de suspension, le spectacle de haute volée proposé sur les trois semaines, ou encore la domination espagnole et le combat pour le maillot rouge. Tout le monde est en accord pour dire que cette Vuelta 2012 a été beaucoup plus excitante que le Tour. Et notre chroniqueur, Cyrille Guimard, est également de cet avis. Au terme des trois semaines de course, « Chronique Guimard » revient, une nouvelle fois, pour nous exposer sa science et son analyse de la course. Le manager de l'équipe Roubaix-Lille Métropole revient sur les principaux évènements et faits de ce Tour d'Espagne, n'oubliant pas d'évoquer la fin de carrière de David Moncoutié. Par ailleurs, à l'approche des Mondiaux, Cyrille Guimard nous fait également part de son point de vue et dénombre plusieurs favoris pour la course en ligne. Parmi eux, les Français n'y figurent pas, et après avoir pris connaissance de la sélection de Laurent Jalabert, notre chroniqueur nous fait partager son point de vue sur les éventuelles chances tricolores à Valkenburg.
Contador avait plus d'envie, plus de hargne !
Tout d'abord, je crois que l'on a vécu un très beau Tour d'Espagne. C'est, avant tout, ce qui est le plus important. Une belle bataille, de belles courses, un beau parcours. Et par voie de conséquences, un beau vainqueur. Cela faisait tout de même un bon bout de temps que l'on ne s'était pas régalé sur une course. On s'est ennuyé à certains moments sur le Tour, mais ça n'a pas été le cas sur la Vuelta, bien au contraire ! J'ai envie de dire que c'est le cyclisme au travers du Tour d'Espagne qui est le grand vainqueur.
Le jeu ne demande que faute. Selon moi, c'est davantage Contador qui a gagné la Vuelta, que Rodriguez qui l'a perdue. Il y a une faute d'appréciation, de jugement, de la part de Purito, et ça lui coûte cher. Je pense aussi qu'il était peut-être un peu trop sûr de lui, à voir ses déclarations avant cette fameuse étape, et durant la journée de repos. Dans son discours, on avait l'impression que c'était fait, avec seulement 28 secondes. Et 28 secondes, si tu as un jour sans, c'est vite perdu. Je crois que Contador l'a gagné car c'est lui qui en avait le plus envie et qui avait le plus la hargne. Il avait la volonté d'aller au bout, quitte à craquer. Perdu pour perdu, il a tenté jusqu'au bout, et ça on le sentait. D'ailleurs, quand on voit un coureur aussi déterminé, et qu'on s'appelle Joaquin Rodriguez, on ne doit pas lui laisser une demi-seconde. Il faut même éviter de fermer les deux yeux en même temps ! Il y a un moment, mort pour mort, il va tenter, c'est certain. A partir de là, c'est vraiment Contador qui a pour moi remporté le Tour d'Espagne, et qui est allé le chercher. Il est allé le chercher en passant à l'offensive, quelques fois en étant juste, c'est vrai, mais en utilisant les parcours qu'il avait à sa disposition. Très sincèrement, je trouve que c'est un beau vainqueur, sur un beau Tour d'Espagne.
L'étape de Fuente Dé, où Contador est allé réaliser un fameux coup double restera une belle étape sur le plan tactique, sur le plan sportif et sur le plan de l'émotion. En revanche, je ne peux pas dire qu'elle restera comme une étape d'anthologie car il aurait fallu d'autres conditions pour qu'elle le soit. Ou d'autres adversaires. Car sur ce Tour d'Espagne, il n'y avait que quatre coureurs, dont un qui est arrivé à moitié rincé, Chris Froome. Valverde, qui est à son meilleur niveau, actuellement, n'est quand même pas le coureur qui va tout exploser dans la montagne. Il a été régulier, courageux, intelligent, a bien mené sa course pour terminer sur le podium. Et enfin, Rodriguez, qui lui, avait les moyens de donner la réplique et de battre Contador. Donc véritablement, ça a été un match à deux, plus ou moins arbitré par Valverde. On ne peut donc pas parler d'une étape d'anthologie. On en a vu des étapes d'anthologie dans le passé, et c'était différent de ça quand même ... C'était une course à deux, voire à trois. A partir de ce moment là, on ne peut pas la qualifier ainsi. Mais ça restera en revanche un bon moment de vélo, un bon moment de compétition, un bon moment d'émotion, ça oui ...
Une bataille 100% espagnole
Je pense que Contador et Purito étaient très proches l'un de l'autre sur ce Tour d'Espagne, avec des petites spécificités différentes. Le parcours, sur certaines étapes, semblait davantage convenir à Rodriguez, sur d'autres, peut-être plus Contador. Cela dit, au moment où la décision se fait, il y a 28 secondes d'écart entre les deux, et si on regarde bien, ces 28 secondes sont surtout les faits de bonifications. S'il n'y avait pas eu de bonifications, Contador aurait été leader, et ça change toute la course, évidemment. Ce que je veux dire, c'est qu'à la pédale, on ne peut pas dire que l'un était plus fort que l'autre. Celui qui a été le plus fort, c'est celui qui a su, à un moment donné, faire le break et prendre l'option. Et c'est Contador qui l'a fait, pas Rodriguez. Purito est toujours plus fort sur des arrivées pas trop longues, avec de forts pourcentages. Je trouve qu'il avait bien progressé sur ce Tour d'Espagne, mais Contador gagne quand même une Vuelta où c'est Valverde qui fait deux ... On ne peut pas comparer avec le Tour. Sur le plan de l'intensité, de la beauté de la course, des matchs qu'on a eu, la Vuelta a été très bien. Toutefois, dans une configuration où l'on aurait tous les meilleurs, comme sur le Tour, ça aurait peut-être été un peu différent.
Ce qu'il faut se demander, c'est qui, à part Froome, pouvait jouer le podium ? Valverde était à son meilleur niveau, mais n'est pas de la race des purs grimpeurs. D'ailleurs, on a pu le voir, lorsqu'il revenait au rythme parce que ça se regardait devant. Si ça ne se relève pas, il prend 40 secondes de plus à chaque fois. Ça, c'est la réalité de la course, il ne faut pas se mentir. Valverde n'a jamais été un adversaire pour Contador et Rodriguez. Et même lorsque Valverde rentrait sur le duo, et prenait 50 mètres dans la foulée, les deux ne lui courraient pas après. Clairement, ce n'était pas un adversaire. Comme je le disais tout à l'heure, Valverde a fait une course intelligente, et a réussi à accrocher le podium. Mais honnêtement, qui à part Froome en avait la possibilité. Gesink ? Cela fait quand même un moment qu'il broute... A chaque fois qu'on entre dans les grandes explications, il flanche. Ça aussi, c'est la réalité. En plus, niveau chrono, ce n'est pas Cancellara. Il ne gagne pas de temps à ce niveau là. Et puis, dans les ascensions de cols, il ne parvient pas à suivre les meilleurs dans les cinq dernières minutes. La réalité de la course aujourd'hui, c'est que la décision se fait dans les tous derniers kilomètres d'un col, et il n'est pas là. Quand on passe un cran au-dessus au niveau de la difficulté, lui est un cran derrière. Après, il y a d'autres coureurs comme Henao, Quintana et Uran, qui auraient pu jouer un rôle, mais ils étaient là en tant qu'équipiers. Ceux-là, on les reverra, car je pense que ce sont des coureurs d'avenir, qui ont un potentiel relativement important. Après Gesink et Froome, honnêtement, il y a qui au classement ? Le cinquième, c'est quand même l'équipier de Rodriguez, Dani Moreno. Et ce dernier est quand même loin d'être un vainqueur de Grand Tour. Personne, après la 4e place, n'était capable de jouer avec Contador et Rodriguez dans la haute montagne. Et puis Froome, dommage qu'on ne lui ait pas fait faire le Tour d'Italie, pour l'amocher encore plus (rires). Là, on lui a fâné les oreilles comme il faut, et on l'a remis à sa place du côté de la Sky (rires). Mais plus sérieusement, Froome n'aurait jamais du faire le Tour d'Espagne, mais c'est un autre problème.
Les Français décevants et l'au revoir de David Moncoutié
Que dire des performances françaises sur cette Vuelta, ou des non-performances plutôt. Mise à part Nacer Bouhanni, qui a été éliminé sur chute, mais qui a laissé entrevoir de belles choses pour les années à venir, ou Lloyd Mondory, qui a fait quelques belles places, on a quasi personne au classement général. Sur les étapes de montagne, on ne pesait pas sur la course. Maxime Bouet a fait une belle course à côté de Roche, mais il n'a pas pesé sur la course. Pauriol et Jeannesson non plus. Moncoutié, j'ai presque envie de dire que c'était le Tour de trop ... Mais bon, il faut bien s'arrêter un jour. Concernant John Gadret, il est parti très tôt, mais il n'était pas trop dans l'allure non plus. En clair, les Français n'ont pas été présents sur ce Tour d'Espagne, il faut le reconnaitre.
Concernant David, j'ai connu son début de carrière, puisque c'est moi qui l'ai fait passé chez Cofidis pour ses débuts pros. Il n'a sans doute pas fait la carrière que son potentiel lui permettait de faire. Il avait un talent bien supérieur au palmarès qu'il a aujourd'hui. Dans sa philosophie de vie, il avait sa façon de courir, sa façon de voir les choses. Il a néanmoins fait une belle carrière, qu'il n'aurait sans doute pas espéré quand il était jeune amateur. D'ailleurs, il ne pensait pas passer professionnel. Il a souhaité terminer par ce Tour d'Espagne, mais ça été un peu compliqué pour lui. Il a dû se dire, "si ça va bien, ça va bien", "si je ne suis pas dans l'allure, je vais attendre des jours meilleurs". Sauf que sur ce Tour d'Espagne, il n'y a pas vraiment eu de jours meilleurs. Je ne suis pas certain qu'après son abandon sur le Tour, il soit arrivé sur le Tour d'Espagne avec un vrai état de fraîcheur et une envie de se battre, car à aucun moment il n'a pesé sur la course. J'ai plus eu le sentiment qu'il prenait une certaine forme de lassitude. Bon, il a fini, et c'est déjà ça. Il était au départ, et il a rallié l'arrivée, mais je ne suis pas sûr qu'il y avait une petite flamme particulière au départ de ce Tour d'Espagne chez David. C'est un constat, et c'est ce que moi, j'ai ressenti.
Une sélection française "qui tient la route"
Pour les Mondiaux, je pense toujours que la Vuelta reste la meilleure préparation. Encore que là, ce sera peut-être un peu plus compliqué à gérer sachant qu'il y a deux semaines et non plus une entre les deux évènements. Il va donc falloir remettre des charges d'entraînement entre les deux, tandis que quand il y avait une semaine, on n'avait pas besoin de le faire. Du coup, attention à ceux qui sortent du Tour de Grande-Bretagne !
J'ai pris connaissance de la liste de Laurent Jalabert. On peut toujours remettre plus ou moins en cause une sélection. Néanmoins, elle tient relativement bien la route et c'est une équipe qui va sans doute être articulée autour de Voeckler. Je n'ai pas grand chose à dire sur la sélection. Par rapport au parcours, je pense que Gallopin peut avoir sa chance en cas de sprint à l'arrivée et que Voeckler peut aussi avoir son mot à dire dans le final. Je pense qu'on va davantage aller chercher une course de mouvements. Concernant Vincent Jérôme, on peut se dire que c'est Voeckler qui a souhaité avoir un équipier de chez lui. Après, il n'y a que Bouet qui a fait le Tour d'Espagne. C'est peut-être à ce niveau qu'on risque d'être un peu léger face aux adversaires. Mais il faut dire aussi qu'on avait pas beaucoup de coureurs sur la Vuelta non plus. A la limite, Lloyd Mondory aurait peut-être pu rentrer dans cette sélection, lui qui a terminé par quelques belles étapes de montagne. On peut toujours refaire une sélection, mais c'est vrai que c'est dommage de ne pas avoir plus de Français performants sur la Vuelta. Car il va y avoir de la concurrence. Les Espagnols, eux, vont sortir en majorité de la Vuelta. Les Belges auront notamment Philippe Gilbert qui revient bien, et qui sort de la Vuelta. Les Néerlandais ont eux aussi des arguments à faire valoir, et seront devant leur public. Les jeunes Italiens ne marchent pas trop mal non plus. On aura du mal à peser sur la course tout de même, mais on a une équipe pour jouer entre les lignes.
Gilbert favori, tout comme une dizaine d'autres
Gilbert sort du Tour d'Espagne, où il a renoué avec la victoire, en retrouvant à chaque fois ses vraies qualités. Ce qui n'est pas négligeable. Il a râté sa saison, et il sait que les championnats du monde, c'est là où il ne faut pas se louper. Sur les Jeux Olympiques, il a couru un peu n'importe comment, mais des fois il faut essayer. Néanmoins, il était déjà très percutant, et il faut le signaler. Donc pour moi, c'est clair qu'il fait partie des hommes clés des prochains championnats du monde. C'est évident.
Vous pouvez aussi compter sur Valverde. Vous pouvez comptez sur Contador, mais aussi sur Joaquin Rodriguez ! Dans la dernière bosse, Purito peut faire la différence. Puis, il y a tout ceux qui ont fini fort le Tour d'Espagne, les Kessiakoff ou autres... Il ne faut pas les négliger. Vous avez Sagan, qui reste l'un des plus dangereux quand il y a une difficulté proche de l'arrivée, ou à l'arrivée ! Il y aussi Boasson-Hagen, et puis les Britanniques mangent tout. Alors, ils pourraient bien tout manger là-bas aussi. Sinon, il y a également Simon Gerrans, qui marche pas mal. Il y a quand même du monde. Les équipes d'Espagne, d'Australie, de Belgique, des Pays-Bas, en plus des individualités dans les petites équipes, ça fait quand même un gros plateau. En plus, concernant le parcours, bien que ce ne soit pas non plus les Jeux Olympiques, ce n'est pas pour autant un circuit où l'on ne va retrouver que des grimpeurs dans le final. La course de mouvements peut être interessante, car elle peut obliger certaines équipes à travailler. C'est là que l'équipe de France a un coup à jouer, entre les lignes.
Le chrono par équipes des Mondiaux, une bonne idée
De son côté, Chavanel pourrait avoir un coup à jouer sur le chrono. Il a fait une très belle prestation sur l'Eneco Tour. Depuis, il est un peu moins visible. Sachant que Wiggins et Cancellara ne feront pas le chrono, pour différentes raisons, il reste donc principalement Tony Martin, et Chris Froome, qui est sec. Il y a également Fredrik Kessiakoff, qui sort du Tour d'Espagne, où il a remporté le chrono. Mais bon, c'est vrai que Chavanel a une bonne opportunité dans la mesure où il y en a déjà deux qui ne sont pas là. Après, il faut qu'il utilise un bon vélo (rires)...
Enfin, le chrono par équipes de marques, c'est selon moi une bonne idée. Le seul problème que je vois là-dedans, c'est que tout ça est à la queue leu leu. Je pense qu'il aurait fallu placer cette compétition à une autre date, car là, il y aura le chrono individuel derrière, et la course en ligne. Sur le principe, c'est une bonne idée, mais il faut voir comment ça se passe cette année pour tirer des conclusions. En revanche, si c'est un contre-la-montre par équipes, il ne faut pas le faire sur 25 kilomètres, il faut le faire sur 100 bornes. Pour moi, c'est sur cette distance qu'on peut juger, sur 2h-2h30 de course. Mais bon, les coureurs ne voudraient pas le faire. Du coup, je ne sais pas. Autant le faire sur 5 kilomètres... Car sur le palmarès, c'est bien d'être champion du monde du contre-la-montre par équipes, mais ce n'est pas non plus un objectif ultime. Cela aurait pu interesser les équipes, mais comme les points UCI ne restent pas aux équipes (rires). Le plus improbable, ce qu'une équipe pourrait devenir championne du monde de la spécialité, et ne plus se retrouver dans le World Tour l'année suivante. C'est la réalité. Pour moi, c'est possible, car si vous avez six coureurs très bien préparés pour l'épreuve, ce ne sont plus les individualités qui comptent, c'est le collectif. Je ne vois pas forcément la victoire d'une grosse écurie, car si une équipe a vraiment misé sur six de ses coureurs et les a préparé pour ça, c'est davantage payant. Il y a quelques temps, lorsque le championnat du monde du contre-la-montre par équipes se courrait à 4, et sur 100 bornes, il n'y avait pas forcément que des très bons coureurs, au niveau individuel. Du coup, si tu prends six gars, que tu entraînes pendant un mois, ils sont champions du monde. Ce n'est pas parce que tu vas mettre les plus grandes stars dans un chrono par équipes que tu vas être le meilleur. Il faut attendre. Mais imaginez que Saxo Bank l'emporte, et qu'ils soient relégués ...
Propos recueillis par Alexandre MIGNOT (Avec Emmanuel POTIRON et Sebastien WAREGNE)
Photos : Sirotti


















Commentaires
@l'inconnue, il y avait de grands noms dans les 2 grands tour et personnellement je serai incapable de te dire quel tour a eu le meilleur plateau, d'autant que des coureurs comme Valverde ; Froome ou encore VDB n'ont pas fait les 2 tours a fond, que Evans n'était pas en grosse forme, etc etc.. Puis Wiggins n'est peut etre pas un pur grimpeur mais un énorme rouleur et il y avait ( est-il utile de le rappeler..) beaucoup de km en effort solitaireSummerjam : il y a 247 jours
Je suis assez d'accord avec le druide sauf quand il dit que le plateau de la vuelta est moins elever que celui du Tour ! La blague ! D'un cote on a Contador, Purito , Valverde et Froome et de l'autre Froome, Wiggins (un pur grimpeur !), VDB et Nibali alors faites votre choix....l'inconnue : il y a 247 jours
Guimard change d'avis comme de chemise au sujet de Contador Pour rappel, voici les chroniques du début de l'année où il ne s'était pas retenu vis à vis de l'Espagnol et de son équipe. http://www.cyclismactu.net/news-saison-2012-la-chronique-guimard-1-laquo-on-va-vivre-une-belle-saison-raquo-21430.html et http://www.cyclismactu.net/news-saison-2012-la-chronique-guimard-2-laquo-contador-je-dis-bravo-raquo-22176.html Malgré tout, le reste est cohérent.Dédé : il y a 249 jours
>> pistolèèro le 12/09/2012... oui en effet et là encore 3 gros monts dont le 1° paraissant très dur..1000m à 7,7% !!! puis sur la fin un autre de 800m à 5,4% et l'habituel Cauberg 1200m à 5,8%... le tout sur 45,7kms.... principaux rivaux ?? T Martin, Kessiakoff, les Australiens et... les surprises habituellesG66 : il y a 249 jours
En ce qui concerne le C.L.M individuel je pense qu'il faudra compter sur Du GRAND ALBERTO !!!pistolèèro : il y a 249 jours
Pour une fois, je suis d'accord avec Monsieur Guimard sur tout ce qu'il a dit !OPQS-1 : il y a 249 jours
Belle analyse de Cyrille Guimard, comme d'habitude!!!Alexis : il y a 249 jours
j aime bien les analyses de guimard mais je voudrais savoir comment il a fait pour degouter daeninck du monde pro avec la classe qu il afanfan : il y a 250 jours
pas grand chose à rajouter ou à critiquer... sinon qu'un fois de plus l'ami Cyrille change d'opinion sur Conta, du moins par rapport à ce qu'il disait sur RMC.. mais c'est bien le CLM équipe c'est 53,2 kms avec 3 gros monts, va falloir de la cohésion et 49 équipes au départ ça va être très long..encore une fois changement d'opinion sur l'ancien 100 kms équipe.. avant c'était que des bourrins pour lui!!G66 : il y a 250 jours
C'est pas lui qui s'était énervé à l'issue de l'affaire Contador ? Et aujourd'hui, il fait l'éloge de Contador, ça me dérange un peu... Pour le reste, bonne analyse d'un Guimard décidément bien inspiréEnzo : il y a 250 jours
Pourquoi Julien Simon ne se trouvent pas parmi la liste des sélectionnés. Car il possèdent des qualité pour ce type de parcoure.RSImperator : il y a 250 jours
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