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Route - Elia Viviani : 'Je ne peux pas rivaliser avec Kittel' Photo : Sirotti

Route - Elia Viviani : "Je ne peux pas rivaliser avec Kittel"

Elia Viviani peaufine les derniers détails de sa préparation avant de disputer sa première course avec la formation Quick-Step Floors : le Tour Down Under. À l'aube de la nouvelle saison, l'Italien a fait le point sur ses trois années passées chez Sky. "Il a été difficile de quitter l'équipe britannique, mais c'est pour poursuivre mes objectifs avec Quick-Step Floors, a expliqué à Cyclingnews le deuxième des derniers championnats d'Europe, ils sont concentrés sur les sprinters et je me sens vraiment chanceux. Néanmoins, je dois dire merci à Dave et à l'écurie Sky parce que si j'avais dit que je voulais rester, je serais resté. Il était temps pour moi d'aller de l'avant. J'aurais pu louper une bonne affaire avec Quick-Step Floors."

Le vainqueur de la dernière Bretagne Classic est également revenu sur sa non-sélection à aucun Grand-Tour la saison passée : "Quand j'ai laissé passer le Giro, Dave Brailsford m'a clairement expliqué les choses. Il m'a dit que l'équipe courrait pour le général. Il a ajouté qu'il y avait déjà deux leaders. La tactique n'était pas d'aller là-bas pour des victoires d'étape, mais pour remporter le Giro. J'ai été déçu, mais j'ai compris." Depuis son arrivée dans la formation Quick-Step Floors, le nouveau sprinteur phare ne cesse d'entendre des comparaisons entre lui-même et son prédécesseur, Marcel Kittel, parti lui chez Katusha-Alpecin. Il a tenu à expliquer : "Marcel Kittel et moi avons des qualités différentes. Il est le sprinter le plus puissant du monde et si nous commençons sur la même ligne, alors il a probablement autour de 400 watts de plus que moi. Je ne peux pas rivaliser avec lui physiquement, mais mes objectifs principaux sont les Classiques et les étapes des Grands Tours comme le Giro et peut-être le Tour."

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Enfin Elia Viviani a avoué : "Dans ma tête, ce n'est pas victoire qui compte, mais la qualité de celle-ci. Si je peux gagner Milan San Remo cette saison et ne rien gagner d'autre, ce ne serait pas un problème. Si je peux gagner avec qualité alors le reste suivra." Avant les classiques qu'il a dans le viseur, l'Italien sera leader de l'écurie Quick-Step Floors sur le prochain Tour Down Under qui débute ce mardi. 

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Publié le par Caroline BARDOT


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