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Le Tour d’Italie : la grande fête en rose

Légende - Le Tour d’Italie : la grande fête en rose

Par Michel Escatafal
Publiée le 04/05/2010 à 20:01

Plus que quelques jours avant le départ du Tour d’Italie qui, chaque année, fait partie des grands moments de la saison cycliste. Certes il n’a plus tout à fait l’aura qu’il avait à l’époque de Coppi et Bartali, mais gagner le Giro reste une grande victoire, remportée au demeurant par tous les plus grands coureurs de courses à étapes de l’après-guerre, à la notable exception de Bobet et Armstrong. Cette épreuve se situe juste derrière le Tour de France en termes de notoriété, avec une couverture internationale télévisée qui représente une audience potentielle de 350 millions de téléspectateurs sur tous les continents. Il est vrai que le Tour d’Italie est plus que centenaire, puisque l’annonce de sa création par la Gazzetta dello Sport date du 7 août 1908 par Messieurs Costamagna (directeur), Morgagni (rédacteur en chef), et Cougnet (administrateur et rédacteur), le premier départ ayant été donné le 13 mai 1909. Voilà pour l’histoire, en rappelant que le leader du classement général porte le maillot rose, couleur de son journal fondateur, depuis 1931. Les coureurs italiens se taillent la part du lion dans le palmarès Le premier vainqueur fut évidemment un coureur italien, Luigi Ganna, et ce sera le cas jusqu’en 1950 avec des vainqueurs mythiques comme Costante Giradengo (1919,1923), qui fut le premier « campionissimo » de l’histoire, né comme Coppi à Novi Ligure (1893) mais la comparaison s’arrête là, car malgré ses deux succès dans le Giro il n’était pas vraiment un coureur à étapes, ou encore Alfredo Binda (1925, 1927, 1928, 1929, 1933) qui inaugura le palmarès du championnat du monde sur route (1927), capable de s’imposer sur tous les terrains y compris au sprint, sans oublier Learco Guerra (1934) , appelé en France « la locomotive » en raison de ses qualités de rouleur. Cela démontre la difficulté pour un « stranièro » de s’y imposer (27 victoires étrangères en 92 éditions). Certes les étrangers ne furent pas très nombreux pendant de longues années à participer au Tour d’Italie, mais même ceux qui étaient de grands champions avaient beaucoup de mal à décrocher une place d’honneur ou un podium, comme nous disons de nos jours. En fait ils ne furent que deux à réaliser cet exploit, deux Belges, Marcel Buysse en 1919 qui avait terminé à la troisième place du Tour de France 1913, et Joseph Demuysere qui prendra à deux reprises la deuxième place en 1932 et 1933. Lui aussi était un grand champion, sorte de Poulidor avant l’heure, puisqu’il termina également deux fois second du Tour de France (1929 et 1931). C’est dire la portée de l’exploit du Suisse Hugo Koblet quand il l’emporta en 1950 en devançant Gino Bartali, véritable icône pour les Italiens depuis de longues années. En revanche, comme si cette victoire de Koblet avait provoqué un déclic, le palmarès du Giro s’ouvrit plus largement aux étrangers par la suite, avec 26 victoires (entre 1954 et 2009) contre 30 aux Italiens. Mieux même, entre 1968 et 1978, les Italiens ne remportèrent que 3 victoires (Gimondi à deux reprises et Bertoglio), mais nous étions en plein dans la période de domination d’Eddy Merckx (5 victoires entre 1968 et 1974), dont on rappellera qu’il détient le plus beau palmarès de l’histoire du vélo. Et encore sur ces 3 victoires remportées par les Italiens, il y en a au moins une de trop dans la mesure où, en 1969, le crack belge fut éliminé pour un contrôle antidopage très controversé, la victoire revenant à Gimondi. Et oui c’était aussi cela le Giro aux yeux de nombreux coureurs et suiveurs étrangers, à savoir la volonté manifeste de l’organisation de voir un Italien triompher ! Un organisateur parfois très influent dans le passé Aujourd’hui, avec la mondialisation du cyclisme et la création du Pro Tour, les choses ont (heureusement) bien changé. Il n’y a plus ou quasiment plus ces fameuses poussettes, qui permettaient à certains coureurs italiens de gravir avec un minimum d’effort les pentes les plus dures, alors que les coureurs étrangers s’échinaient à les suivre ou les lâcher avec la seule force de leurs jambes. Louison Bobet, par exemple, ne remporta pas le Giro 1957 en grande partie à cause de l’aide apportée par les tifosi à Gastone Nencini, vainqueur avec 19 secondes d’avance, ce dernier bénéficiant en plus de l’aide non dissimulée du Luxembourgeois Charly Gaul. A une autre époque c’était le parcours que les organisateurs accommodaient à « la sauce italienne ». Et là aussi nous retrouvons le souvenir douloureux d’un Français injustement privé de la victoire, Laurent Fignon en 1984, qui en vit de toutes les couleurs pour finalement être battu d’un peu plus d’une minute par l’idole italienne de l’époque, Francesco Moser. Cette année-là en effet, malgré un début de Giro calamiteux, Laurent Fignon avait pris le maillot rose à deux étapes de la fin après avoir remporté la grande étape de montagne des Dolomites à Arraba, en passant tous les cols en tête. Le lendemain tout le monde pensait que le jeune Français, vainqueur du Tour l’année précédente, allait porter l’estocade définitive dans le célèbre Stelvio. Hélas pour lui les organisateurs décidèrent d’escamoter ce col, sous le fallacieux prétexte qu’il était impraticable à cause de la neige. En réalité, de neige il n’y avait point ! Et c’est comme cela que Francesco Moser, modeste grimpeur mais remarquable rouleur (ex-recordman du monde de l’heure), l’emporta à la faveur de la dernière étape contre-la-montre. Heureusement pour lui, Fignon se vengera en 1989 en s’imposant devant l’Italien Giupponi. Une épreuve qui ne réussit pas aux coureurs français A ce propos, les Français n’ont guère brillé dans le Tour d’Italie, avec seulement six victoires. En effet, seuls Jacques Anquetil (en 1960 et 1964), Bernard Hinault (en 1980, 1982 et 1985), et Laurent Fignon (1984), ont réussi à s’imposer dans la grande épreuve italienne. Pour mémoire nous rappellerons que Bernard Hinault a réussi la performance exceptionnelle de l’emporter à chacune de ses participations au Giro. En outre en 1980 dans l’étape du Stelvio, et en 1982 dans le Monte Campione, il y a réalisé quelques uns des exploits les plus marquants de l’histoire du vélo, et chaque fois en montagne, le Blaireau étant comme d’autres « fuoriclasse » (Merckx, Koblet… ) à la fois un remarquable rouleur et un excellent grimpeur, à défaut d’être un pur escaladeur. A un degré moindre, Indurain (deux fois vainqueur en 1992 et 1993) et Stephen Roche (vainqueur en 1987), émargent aussi à cette catégorie. Les grimpeurs s’y sont souvent imposés dans des montagnes aux noms légendaires Et cela nous permet de dire que, sauf pendant quelques années à l’époque Moser-Saronni, le Tour d’Italie au profil généralement très escarpé avec des cols très durs (le Stelvio, le Pordoï, le Gavia, le Mortirolo etc.), se disputant en outre en mai à une époque où la météo offre souvent des conditions exécrables, a très souvent souri aux purs grimpeurs, notamment Bartali (3 fois vainqueur en 1936, 1937 et 1946), Gaul (1956 et 1959), Pantani (1998) ou Contador (2008), Coppi étant un cas à part puisqu’il était aussi exceptionnel comme rouleur que comme grimpeur. Toutefois être un grand grimpeur ne suffit pas toujours, comme l’ont démontré, hélas pour eux, Bahamontes, Fuente, Van Impe ou Herrera, tous vainqueurs d’étapes et du Grand Prix de la montagne. En tout cas, comme pour le Tour de France, c’est surtout dans la montagne que s’est fabriquée la légende de cette magnifique épreuve. Parmi tous les hauts faits d’armes qui ont marqué le Giro, force est constater que nombreux sont l’½uvre de Fausto Coppi, l’inégalable « campionissimo ». Par exemple il y a cette fameuse étape Cuneo-Pinerolo, qui fut le théâtre d’une chevauchée fantastique dans le Giro 1949. Cette étape faisait 254 km, dont 55 km quasiment en descente après Sestrières. Les coureurs avaient emprunté des routes que connaissent bien les amateurs de vélo, avec les cols de Vars, de l’Izoard, de la Madeleine et du Mongenèvre. Ce jour-là Fausto Coppi réalisa un numéro extraordinaire, puisqu’il s’échappa dès le col de la Madeleine pour parcourir en tête et en solitaire…190 km dans la pluie et le froid, et gagner avec 12 mn d’avance sur Bartali. Quatre ans plus tard, en 1953, il sera un des deux acteurs d’une des plus somptueuses batailles de l’histoire du cyclisme, l’autre étant Hugo Koblet, le « Pédaleur de charme ». Déjà vainqueur en 1950 avec en prime le prix du meilleur grimpeur, le merveilleux routier suisse allait obliger Coppi à être peut-être plus grand qu’il ne l’avait jamais été jusque-là, y compris dans ses plus fameux duels avec Bartali. En tout cas, aux dires des suiveurs et des coureurs, ce duel entre deux champions au sommet de leur art engendra sans doute le plus beau Giro de tous ceux que l’on ait connus jusque là. Face à face donc Hugo Koblet qui, malgré une chute au début de l’épreuve, prit le maillot rose à la faveur de l’étape contre-la-montre, et Fausto Coppi qui, cette année-là, s’était fixé pour objectif le Tour d’Italie et le championnat du monde sur route, après son second doublé Giro-Tour l’année précédente. La bataille dans les Dolomites fut royale entre ces deux monstres sacrés qui écrasaient la course de toute leur classe, avec une victoire qui changea deux fois de camp. Dans la dix-huitième étape tout d’abord, avec quatre grands cols au menu où les deux hommes se rendirent coup pour coup, Coppi remportant l’étape au sprint devant Koblet, lequel conservait presque 2 minutes d’avance sur son rival italien au classement général. Mais le lendemain Koblet, qui ne pouvait compter que sur lui-même faute d’une bonne équipe autour de lui, allait payer tous les efforts consentis la veille, et s’incliner sous les coups de boutoir du « campionissimo » dans le terrible Stelvio (26 km à 7,7% de moyenne). Il perdra finalement ce Giro pour moins d’une minute 30 secondes. De nombreux épisodes ou anecdotes ont aussi contribué à la légende du Giro Et puisque nous sommes dans l’histoire du Tour d’Italie, nous nous devons de citer quelques anecdotes ou épisodes qui ont aussi contribué à la légende de l’épreuve. Tout d’abord il y a les 12 secondes d’écart entre Magni, le vainqueur du Giro 1955, et un Fausto Coppi vieillissant. Cet écart fut longtemps un record dans les grands tours, jusqu’aux 8 secondes entre Lemond et Fignon dans le Tour de France 1989. Ensuite, en 1956, il y a l’extraordinaire remontée de Charly Gaul dans une étape apocalyptique entre Merano et Trente, où l’ascension du Monte Bondone a permis à « l’Ange de la montagne », régénéré par un bain d’eau chaude au pied du col, de gommer un retard dépassant le quart d’heure, ce qui lui donna la victoire finale. Cela ressemble un peu à la légendaire victoire d’Andy Hampsten en 1988, seul Américain à avoir gagné le Giro qui, outre ses remarquables qualités de grimpeur, bénéficia d’une assistance de grande qualité, celle-ci lui apportant du thé chaud tous les 5 km avant d’aborder le terrible Gavia enneigé (22 km d’ascension), puis de nouveau avant le sommet, sans oublier les lunettes de ski tout à fait adaptées à ce décor de ski de fond. Comment ne pas souligner également la victoire de Contador en 2008, en se rappelant qu’il était en vacances quand il apprit sa participation à la grande épreuve italienne, à peine une semaine avant le départ, ce qui l’obligea à reconnaître une partie des étapes de montagnes en voiture avec son directeur sportif pendant l’épreuve. La classe à l’état pur ! Enfin l’année 1954 sera mémorable à tous points de vue pour le Giro car, outre la victoire de Clerici, les coureurs feront grève sur la totalité de l’étape entre Bolzano et Saint-Moritz (222km), une promenade qui aura duré 10h…sans que personne n’ai trouvé le moindre motif qui ait pu occasionner cette grève. Apparemment il n’y avait que les coureurs qui savaient, et encore quelques uns d’entre eux dont Coppi, mais pas les organisateurs. Bon nombre de coureurs n’ont quasiment gagné que cette course En parlant précédemment de Clerici, il faut souligner que le Giro compte beaucoup de sans-grade qui ont gagné le Tour d’Italie et …rien d’autre ou presque, en précisant toutefois que de 1946 à 1953, il n’y eut que des très grands vainqueurs (Bartali, Coppi, Magni et Koblet). En revanche en 1954, dans une course où au départ il y avait tous les coureurs que je viens de citer plus Fornara et Nencini, ce fut un coureur suisse totalement inconnu ou presque qui l’emporta, Carlo Clerici. Ce dernier avait 25 ans à l’époque, et même s’il dut son succès à la fois à la bienveillance d’Hugo Koblet et à une échappée au long cours, il fit un très beau vainqueur. Cela dit on ne lui connaît que 3 autres victoires, infiniment moins importantes, dans toute sa carrière professionnelle. Autre coureur surprenant vainqueur du Giro, l’Italien Arnaldo Pambianco, qui l’emporta en 1961 devant Jacques Anquetil qui termina à la deuxième place, et le Luxembourgeois Charly Gaul qui arriva quatrième. Or Anquetil et Gaul étaient à ce moment les deux meilleurs coureurs à étapes du monde, ayant déjà remporté l’un et l’autre le Tour et le Giro (2 fois pour Charly Gaul). Cette année là le Giro avait eu pour particularité de reprendre le trajet de Garibaldi pour fêter le centenaire de l’unité italienne (1861). Sur le plan sportif Pambianco a été bien heureux de voir l’organisateur modifier le parcours de la grande étape de montagne à cause du mauvais temps, ce qui lui a permis de conserver une partie de son avance sur Gaul, surnommé « l'Ange de la Montagne » en raison de ses extraordinaires qualités de grimpeur. Pambianco était un bon coureur capable de gagner Milan-Turin en 1960 ou la Flèche Branbançonne en 1964, mais on ne lui connaît que 4 victoires professionnelles. En 1975 c’est Fausto Bertoglio qui a gagné un Giro amputé de son grand favori, Eddy Merckx, victime d'une angine juste avant le départ. Il l’a emporté devant l’Espagnol Galdos à moins d’une minute et Felice Gimondi à plus de 6 minutes. Cette victoire avait fait les gros titres des journaux italiens, car cela faisait 5 ans qu’un Italien n’avait pas gagné le tour national. Néanmoins si Bertoglio était un coureur de qualité, comme en témoigne sa troisième place dans ce même Giro en 1976, ou encore sa présence dans les dix premiers du Tour de France 1976 (9è), son palmarès se limite à deux succès dans le Tour de Catalogne en 1975 et la Coppa Placci en 1976. En 1991 le vainqueur du Tour d’Italie s’appellait Franco Chioccioli, surnommé « coppino » pour sa ressemblance…physique avec Fausto Coppi. Cette victoire survenait après les succès de grandes stars du cyclisme depuis 1979 (Saronni 2 fois, Hinault 3 fois, Moser, Roche, Fignon et Bugno) ou d'excellents coureurs comme Battaglin, Visentini ou Hampsten. Chioccioli l’avait emporté devant Claudio Chiappucci, alors que Gianni Bugno avait terminé à la quatrième place. Chioccioli a gagné cette année-là la Coppa Sabatini, une semi-classique italienne, et la Bicicleta vasca en 1992, plus une étape du Tour de France et sept du Giro. C’est peu certes, mais c’était quand même un bon professionnel qui n’avait pas volé son succès dans le Giro 1991, ayant remporté l’étape du Pordoi et le contre-la-montre de 66 km la veille de l’arrivée à Milan. Autre exemple de coureur peu connu à avoir remporté un Tour d’Italie, Ivan Gotti, vainqueur en 1997 et 1999. Lui a donc gagné deux fois l’épreuve, mais il n’a gagné que ça avec 2 victoires d’étape dans le Giro. Il a aussi terminé cinquième du Tour de France en 1995. Cela étant il faut reconnaître qu’il n’aurait pas gagné le Giro 1999 si Marco Pantani, le grimpeur romagnol, n’avait pas été pris au contrôle antidopage alors qu’il avait le maillot rose. A ce propos, celui qui doit le plus regretter que Pantani ait été pris aussi tard à ce contrôle (au départ de l’avant-dernière étape), c’est Laurent Jalabert. En effet notre champion aurait sans doute couru très différemment si Pantani n’avait pas été là, notamment lors de l’étape de l’Alpe di Pampeago. Il n’aurait pas eu besoin de se mettre en surrégime pour suivre « le Pirate », et aurait pu gagner du temps sur des coureurs comme Gotti. Dommage, cette année-là Jalabert était très fort et il aurait dû gagner le Giro. Cela étant son nom restera dans l’histoire du vélo, alors que personne ne se rappelle d’Ivan Gotti, pas même pour ses affaires liées au dopage en 2001. En 1994, c’est un jeune coureur russe de 24 ans, Evgueni Berzin, qui explose dans le peloton avec une victoire dans Liège-Bastogne- Liège, avant de s’imposer dans le Giro devant Pantani et Indurain. Cependant son cas est différent de celui des autres coureurs que nous venons de citer, car lui possédait la grande classe et aurait dû faire une belle carrière, comme en témoigne son titre de champion du monde de poursuite amateurs en 1990. Mais, en dehors d’une seconde place dans le Giro 1995, il ne confirmera jamais par la suite ses succès de 1994, et finira sa carrière dans l’anonymat après avoir été exclu du Giro en 2000 pour un taux hématocrite supérieur à la norme (50%). Néanmoins il restera pour la postérité comme le premier des trois coureurs russes à avoir remporté le Tour d’Italie, les autres étant Tonkov en 1996, et Menchov l’an passé. Coppi prouve le premier qu’il est possible de gagner le Giro et le Tour la même année Un dernier mot enfin, le mythique doublé Giro-Tour reste toujours un Everest pour les coureurs, lesquels ont longtemps considéré qu’il était impossible de gagner le Tour d’Italie et le Tour de France la même année. Rappelons qu’ils ne sont que sept à avoir réussi cette performance, à savoir Coppi (1949-1952), Anquetil (1964), Merckx (1970-1972), Hinault (1982-1985), Roche (1987), Indurain (1992-1993) et Pantani (1998). Ils devraient être rejoints l’an prochain par Alberto Contador, si l’on croit l’organisateur du Giro, Angelo Zomegnan, qui a annoncé d’ores et déjà sa présence au Giro. Qui mieux que lui, en effet, est placé pour réussir ce doublé, alors qu’à 27 ans il a déjà gagné deux fois le Tour de France, et une fois le Giro et la Vuelta ? Personne, d’autant plus que Contador, non content d’être un formidable grimpeur est aussi devenu un des tous meilleurs rouleurs du peloton. Crédit photo : Flickr / Marco Pantani et les autres coureurs du Tour de France 1998 protestent contre l'usage de produits dopants lors de la 17ème étape de la Grande Boucle remportée par l'italien, tout comme le Giro deux mois plus tôt

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Vos Commentaires

 

* tout ça, c'était sur la vuelta.

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kvmusic : il y a 1318 jours

 

pour corriger l'article: le record du plus petit écart dans les grands tours appartient à Eric Caritoux: 6 secondes d'avance sur Alberto Fernandez en 1984. Sans oublier les 11 secondes entre Fuente et Agostinho en 74. Et les 18 secondes entre Lejaretta et Pollentier en 1982.

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kvmusic : il y a 1320 jours

 

Peu importe la photo qui effectivement ne correspond pas du tout avec le sujet. C'est une erreur et n'en parlons plus. Pour ce qui est de l'article je trouve qu'il est très bien documenté et bien écrit. Pour les jeunes ça ne compte pas beaucoup mais pour les plus de 60 ans c'est important. J'espère que vous ferez le même résumé au départ du Tour de France.

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Denis : il y a 1562 jours

 

oui photo du tour 1998 de graham Watson

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OUEP : il y a 1569 jours

 

Quelques remarques sur Fignon. L'article dit bien qu'il a perdu en 1984 et qu'il a gagné en 89. C'est juste avant la rubrique sur les français où il y a effectivement une erreur, ou plutot une faute de frappe. Sur Simoni je ne comprends pas qu'on en parle dans les commentaires car à part le giro il n'a presque rien gagné. On aurait pu le mettre dans la rubrique sur ceux qui ont gagné le giro et rien d'autre. Sur Merckx, c'était un super coureur mais pas un super grimpeur car il a été plus d'une fois laché dans les cols. Les super grimpeurs on ne les lâche pas sauf s'ils sont malades. Enfin pour celui qui a écrit l'article Contador a déja gagné le doublé Giro-Tour de France. Je ne suis pas d'accord car s'il gagnera facilement le giro parce que c'est un super grimpeur, je ne sais pas s'il aura la force d'enchainer avec le TouR. Il est bien meilleur grimpeur que Merckx ou Hinault mais il n'a pas la mème cylindré. Sinon l'article est super intéressant. Continuez pour les autres courses.

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Danilo : il y a 1573 jours

 

Bon article dans l'ensemble... mais... [...]et Laurent Fignon (1984)[...], [b]Laurent Fignon[/b] n'a pas gagné le Giro en 1984, même s'il aurait dû, il finit seulement 2ème derrière Francesco Moser à qui la victoire lui était promise... par Vicenzo Torriani. [b]Laurent Fignon[/b] ne s'y imposa finalement qu'en [b]1989[/b]!

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nicolas : il y a 1574 jours

 

Dans cet article, je ne vois pas le nom de Gilberto Simoni qui a remporté [b]deux Giri[/b] et qui est monté [b]sept fois [/b]sur le podium au cours de sa formidable carrière...C'est pas insignifiant quand-même!

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Pier Luigi : il y a 1574 jours

 

Je suis étonné que l'auteur de cet article se désintéresse aux grands coureurs Italiens actuels comme Gibo Simoni qui a quand-même remporté deux Giri et qui restera un des plus grands grimpeur de cette épreuve...Pas juste.

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BoccaLupo : il y a 1574 jours

 

vous avais oublie de mentionner la fantastique monte de eddy merckx au stelvio sous un temps de chien.Les suiveurs n'avais jamais vu monter un col aussi rapidement.En 1968 je crois [b][/b]

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dani : il y a 1575 jours

 

Comment voulais-tu que Merck ait des adversaires à sa hauteur aussi...

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caplan : il y a 1575 jours

 

Très bien cette histoire du Giro , super bien documentée. L'auteur aime l'Italie ça se voit. Il aime aussi le cyclisme italien et surtout la légende Fausto Coppi qui a été le plus grand de tous, plus grand que Merckx qui n'avait pas à part Gimondi parfois des adversaires à sa hauteur. Idem pour Hinault. Alors que Coppi devait se coltiner Bartali, Koblet, Magni, Kubler et Bobet. Dommage qu'il n'y ait plus de grands coureurs italiens comme autrefois, le dernier c'était Pantani mais c'était pas un super. Dommage pour la photo car une grève c'est pas la fête. J'aurai préféré voir un coureur avec le maillot rose.

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Italiano : il y a 1575 jours

 

Coppi me fait rever quand meme, il avait le charisme d'un vrai italien alala bon pedaleur :)

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Liquigas : il y a 1575 jours

 

D'après mon grand père qui était un ancien coureur Koblet a été le plus fort , plus fort que Coppi. Mais il n'a pas duré, pas plus de deux ou trois ans. Cest our ça qu'on ne parle pas beaucoup de lui et que les gens connaissent mieux de cette époque Coppi ou Bobet ou Bartali .

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Yann_vélo : il y a 1576 jours

 

Ce qui compte avant tout c'est l'histoire du giro qui est très riche. C'est vrai qu'on aurait pu mettre une photo avec Coppi et Koblet que je ne savais pas aussi fort ou Merckx et Gimondi, mais Pantani c'est aussi toute une histoire à lui tout seul. Je ne connaisais pas l'histoire de Jalabert avec Pantani en 1999, mais est ce qu'il aurait gagné parce que Jalabert était surtout un bon coureur de classique ou de petites courses à étapes.

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MSJ : il y a 1576 jours

 

Marco Pantani est juste le dernier homme à avoir réalisé le doublé Giro-Tour d'où sa présence. Pourquoi toujours des photos de Merckx, Coppi, Hinault ... ? Je trouve que même si l'image n'est pas en totale adéquation avec le titre, elle l'est parfaitement avec le sujet ;)

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Damien_41 : il y a 1576 jours

 

En quoi cette image illustre la "grande fête en rose" du Giro? Pantani est-il le Giro à lui tout seul? Pantani assis par terre, est-ce une grande fête? Je m'interroge.

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Yeah : il y a 1576 jours

 

tout à fait d'accord Mat mais c'est Pantani, alors,on peut comprendre

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joee : il y a 1576 jours

 

Cet photo provient du tour de France 98.

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Mat : il y a 1576 jours

 

 

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