+ de Brèves

  Brèves

  défiler les infos cyclisme  défiler les infos cyclisme
Colnago
STI France
Bryton
application iPhone
Fizik

Interview

Yvon Sanquer : « Remonter au plus haut niveau international »

Yvon Sanquer : « Remonter au plus haut niveau international »

Par Alexandre Mignot
Publiée le 22/08/2012 à 19:53

La formation nordiste Cofidis est à un tournant. Après une première partie de saison marquée par un manque de résultats, Eric Boyer avait été écarté par les dirigeants de la structure française juste avant le départ du Tour de France. Ces derniers ont alors souhaité insuffler un vent nouveau au sein de l'équipe créée en 1996. De fait, c'est un certain Yvon Sanquer qui a alors été nommé au poste de manager général en lieu et place d'Eric Boyer. Ancien manager des équipes Festina et Astana en autres, l'homme de 53 ans est arrivé avec l'objectif de reconstruire et de relancer une bonne dynamique au sein de l'équipe. Si le Tour de France n'a pas réellement été au niveau des attentes, côté transferts, ça bouge en revanche pas mal du côté de la Cofidis. En effet, très active depuis le début du marché des transfers, la formation hexagonale a d'ores et déjà réussi quelques beaux coups en recrutant Jérôme Coppel, Christophe Le Mével ou encore Dani Navarro. Déjà bien renforcée, il n'est pas exclu que l'équipe nordiste réalise encore une ou deux opérations en vue de 2013. Car pour Yvon Sanquer, l'objectif est réellement d'arriver à monter une équipe compétitive en vue de l'an prochain, afin de peser davantage sur les grosses courses du calendrier et de retrouver à terme, le standing d'une équipe de niveau international. Avant cela toutefois, place à la Vuelta, où le manager de la Cofidis a les yeux rivés à la fois sur les performances de son équipe, mais aussi aux prestations d'un certain Alberto Contador qu'il a cotoyé chez Astana. S'il a pleine confiance en David Moncoutié sur ce Tour d'Espagne, Sanquer est également assez optimiste en ce qui concerne Contador. Entretien multi-facettes. 

Yvon, quel bilan tirez-vous après bientôt deux mois à la tête de la Cofidis ?

Je pense que c'est un peu court pour tirer un bilan. Je suis encore dans la découverte de l'équipe, et je me suis beaucoup axé sur un travail de recrutement et de mise en place d'une équipe pour le futur. J'ai essayé de partir avec des objectifs et des ambitions sportives renouvelées, en rapport également avec le souhait du partenaire qui a resigné pour quatre ans et qui voudrait remonter au plus haut-niveau international. On essaye donc de remonter une équipe, par phases, même s'il faut aller relativement vite. Il ne faut pas que ce soit fait dans la précipitation, mais suffisament vite pour progresser significativement et reconstruire une équipe de haut-niveau international. Mon travail est beaucoup axé sur le travail de recrutement depuis mon arrivée à la tête de l'équipe. On a fait le Tour de France, et on essaye également de mettre en place des modes de fonctionnement qui peuvent être un peu nouveau sur certains points. Je pense aussi que les choses pourront changer à partir de l'analyse que j'en ferais. Si certaines choses doivent être modifiées sur certains points ou certains domaines, on le fera petit à petit. Le tout étant d'être pleinement opérationnel à l'entame de la saison 2013. Cela devra également être en conformité avec le projet sportif que j'ai mis en avant, qui dépend donc également du recrutement. 

« Je retiens ce qui est porteur d'optimisme »

Si on revient quelques semaines en arrière, qu'est-ce que vous avez retenu du Tour du côté de la Cofidis ?

J'ai retenu le très bon potentiel de Rein Taaramae. Pour moi, il y a eu deux évènements marquants. Tout d'abord l'arrivée à la Planche des Belles Filles, où il a réussi à accompagner les trois meilleurs coureurs du Tour de France, sur une étape qui était délicate à gérer. Je retiens aussi son très bon contre-la-montre final et sa première bonne partie de Tour, où il est resté bien placé et où il a répondu présent à Seraing, à Boulogne-sur-Mer... C'est intéressant, et ça confirme le potentiel qu'on lui connait. Après, c'est vrai qu'il a connu quelques trous derrière, mais qui sont dû à la saison difficile qu'il a connu avant le Tour, avec sa mononucléose et sa fracture du coude. Cela fait beaucoup pour aborder le Tour de France dans une condition optimale, et pour être dans une condition stable tout au long d'une épreuve de trois semaines. Mais moi, je retiens davantage ce qui est porteur d'optimisme pour l'avenir, ce potentiel de très haut-niveau qu'il possède et qui peut encore être davantage exploité et amélioré. C'est le point majeur. A côté de cela, je retiens aussi la bonne volonté des coureurs de l'équipe, les belles performances de Samuel Dumoulin sur quelques étapes, et aussi le fait de pouvoir terminer en condition correcte le Tour avec quatre néophytes de la Grande Boucle. Cela leur a permis d'emmagasiner de l'experience et cela prouve aussi le travail de fond qui a été fait à ce niveau là. J'espère que ça payera pour eux dès l'année prochaine.

Le Tour est terminé, la Vuelta a commencé. On sait que Cofidis mise beaucoup sur David Moncoutié. Comment se sent-il après sa chute sur le Tour ?

Finalement, David a relativement bien récupéré. Il a également participé, et c'était très important, au Tour de l'Ain. Cela lui a permis de reprendre le rythme de la compétition et de se mettre en jambes. Il a d'ailleurs montré le dernier jour qu'il avait récupéré une bonne condition physique. Je pense donc qu'au niveau de sa forme, c'est très correct. De plus, cette année, il fait et fera chaud voire très chaud sur la Vuelta. Ce sont des conditions qui lui conviennent. Après, c'est une Vuelta exigeante avec un beau plateau, une belle bataille, donc il a un beau challenge à relever. Néanmoins je ne doute pas qu'il arrive à remporter une victoire d'étape sur cette Vuelta. Il va aussi essayer de viser un cinquième classement de meilleur grimpeur, mais l'un ou l'autre de ces objectifs serait déjà satisfaisant s'il était rempli. Les deux, ce serait super, mais l'un ou l'autre, ce serait une belle chose compte tenu du problème qu'il a rencontré sur le Tour, et qui a quelque part perturbé son approche de la Vuelta. 

On dit que les 10 arrivées au sommet de cette Vuelta ne lui sont pas favorables dans sa quête du maillot de meilleur grimpeur. Vous êtes d'accord avec cela ?

C'est clair que ce n'est pas quelque chose qui va faciliter la tâche d'un coureur comme David. Il y a beaucoup de points à distribuer lors de ces arrivées et celles-ci sont déterminantes au niveau du classement général compte tenu du dessin de la Vuelta cette année. C'est vrai qu'aller chercher le maillot à pois est une quête ardue, et il va falloir s'employer quasiment tous les jours, sauf sur les quelques étapes où il n'y a pas de points à prendre. Il faudra être très fort d'une part, mais aussi très tactique, pour aller gagner ce maillot une cinquième fois. 

« David Moncoutié est notre axe premier sur cette Vuelta »

Aux côtés de David, on a quelques jeunes coureurs. Une occasion d'apprendre pour eux ?

C'est vrai que c'est une volonté de mettre des jeunes coureurs sur un Grand Tour pour apprendre, mais pas que. C'est aussi pour avoir un travail aux côtés de David et confirmer un potentiel. Je pense notamment qu'il sera intéressant de suivre Egoitz Garcia Etxeguibel, qui vient de gagner Paris-Corrèze. C'est certes un jeune coureur, c'est sa première Vuelta, son premier Grand Tour, mais c'est un coureur de talent et ce sera intéressant de voir à quel niveau il se situe sur un Grand Tour. Pour un coureur comme lui, c'est l'occasion de découvrir. Après, on a des coureurs qui ont un peu plus d'experience quand même, avec Nico Sijmens qui donne un peu de corps à cette équipe. On a aussi Mickael Buffaz qui a participé à plusieurs Grands Tours et qui a de l'experience. Néanmoins, c'est vrai qu'on accorde une bonne place aux jeunes, comme Rudy Molard, qui découvre un Grand Tour. Je pense que c'est bien de faire un mélange entre experience et jeunes coureurs, avec cet objectif de tout de même faire des résultats. 

Cofidis mise-t-elle exclusivement sur Moncoutié sur  cette Vuelta ?

L'axe premier, compte tenu de l'experience et du passé en la matière, c'est quand même David Moncoutié. Après, il y a tout de même la place pour des initiatives individuelles pour les coureurs, notamment pour une victoire d'étape. C'est la course qui décidera un peu, mais il faut être acteur. On avance jour après jour, et les choses s'éclaircissent peu à peu au fil de la Vuelta, notamment vis à vis de la quête du maillot de meilleur grimpeur. Il pourrait y avoir pas mal de points à défendre, donc on se situera par rapport à cela. Cela demande pas mal d'énergie de la part de toute l'équipe pour aider un coureur comme David à remporter le classement de la montagne. Notre stratégie va évoluer au cours de ce Tour d'Espagne. 

« Contador a envie de prouver qu'il reste un grand coureur »

Cette Vuelta, c'est aussi le retour de Contador. Vous qui l'avez cotoyé, qu'en pensez vous ?

Je crois qu'il faut s'attendre, comme on l'a déjà vu à l'Eneco Tour et durant ce début de Vuelta, à un coureur ultra-motivé, et surtout en très bonne condition. Finalement, il n'y a eu un arrêt de compétition que de six mois. Et pour connaitre Alberto, sa capacité de travailler et à s'entraîner de manière importante, et de supporter des charges de travail conséquentes à l'entrainement, c'était prévisible que sa forme soit si bonne. Il a beaucoup fait pour préparer son retour. Il a envie de revanche, il a envie de gagner, comme à chaque fois qu'il met un dossard d'ailleurs. Je pense qu'il sera bien présent durant toute cette Vuelta, et il a d'ailleurs bien commencé. Il y a toujours une petite part d'incertitude dans un come-back, mais je pense qu'il faut s'attendre à le voir à un très bon niveau pendant encore un peu plus de deux semaines. La Vuelta est difficile, montagneuse, donc c'est un parcours qui lui convient sur le papier. 

On peut donc en faire le grand favori de cette Vuelta ?

Beaucoup de coureurs peuvent prétendre à la victoire. Un nom revient souvent, c'est vrai, celui de Christopher Froome. Reste à voir comment lui aura géré sa récupération après le Tour de France. Pour l'instant, ça va, mais il faudra voir dans la durée. Il y a aussi un coureur comme Purito Rodriguez qui pourrait bien tirer son épingle du jeu sur une Vuelta si montagneuse. La portion restreinte de chrono individuel (40 km seulement) l'avantage, tout comme Igor Anton qu'on pourrait retrouver à l'avant assez souvent ces prochains jours. Je pense toutefois que Contador fait déjà et fera partie des principaux protagonistes de cette Vuelta, cela me parait assez évident. 

Les six mois d'arrêt sont interprétés différement par les uns et les autres. Certains avancent que c'est un avantage au niveau de la fraicheur, d'autres un inconvénient vis à vis du manque de compétition. Quel est votre avis ?

En fait, il y a un peu des deux. On a déjà vu que ceux qui tentaient de doubler Tour et Vuelta manquaient un peu de fraîcheur. On a également vu qu'il ferait chaud sur la Vuelta, ce ne sera donc pas un avantage pour ceux ayant déjà de nombreuses courses dans les jambes. A côté, c'est vrai que le manque de compétition peut parfois être un inconvénient. Maintenant, aujourd'hui, on peut faire des entraînements spécifiques et bien menés qui peuvent permettre de compenser physiquement et mentalement ce manque de compétition. Le retour d'Alberto sur l'Eneco Tour a montré, sur un terrain pas forcément à son avantage, qu'il était en bonne voire très bonne condition. Il était même à l'attaque le Mur de Grammont, il faut quand même avoir des jambes pour faire ça. Et puis il a confirmé sur les deux premières arrivées au sommet de ce Tour d'Espagne qu'il avait une belle forme. 

Dans quel état d'esprit est-il ? Revanchard ? 

Je pense qu'il a envie de gagner des courses. Envie de prouver qu'il est et qu'il reste un grand coureur. Je pense aussi qu'il a envie de revivre de grandes sensations, et de faire la course, car c'est un compétiteur et quelqu'un qui aime gagner. C'est sa marque de fabrique, et c'est la première chose qui va le motiver et le faire avancer sur cette Vuelta. 

« Il fallait avoir quelque chose de bicéphale »

Quelle est la ligne directrice de l'équipe concernant le recrutement ? 


L'idée est de renforcer l'équipe autour de Rein Taaramae. L'idée était aussi d'avoir quelque chose de bicéphale, car c'est difficile pour un seul homme d'être présent sur toute une saison et de toujours porter le poids de la course. En plus, Rein est encore relativement jeune. De fait, répondant à cette caractéristique là, on s'est décidé à faire venir Jérôme Coppel. C'est un coureur de talent qui arrive, et qui est capable de fonctionner en binome avec Rein. L'idée, c'est aussi de regrouper des gens qui se sentent bien pour travailler ensemble, et sauront se renvoyer l'ascenseur sans aucun problème. J'ai veillé à cela dans mon recrutement. Ensuite, à côté des deux leaders, j'essaye d'apporter des coureurs capables de compléter le potentiel sportif, de faire le travail d'équipier d'une part, mais aussi de jouer une carte personnelle quand l'occasion se présente. De fait, on aura un coureur comme Stéphane Pouhliès dans le secteur du sprint. Dans la montagne, on aura Daniel Navarro, qui est un coureur d'experience et un très bon grimpeur. Christophe Le Mével sera également un très gros atout pour nous. Des coureurs comme ceux-là peuvent apporter des choses interessantes. Romain Hardy pourra aussi apporter son punch, Romain Lemarchand devrait encore franchir un cap et d'autres ont aussi des possibilités à nous offrir. Tout cela devrait parfaire le potentiel de l'équipe, avec les coureurs qui étaient déjà sous contrat pour l'année prochaine ou qui ont resigné. Notre ambition, c'est notamment d'être retenu pour le Tour, mais pas seulement pour y participer. On veut y jouer un rôle, tout comme sur d'autres belles courses par étapes, sans négliger les courses d'un jour. 

Un petit mot sur Dani Navarro, qui quitte tout de même son leader depuis plusieurs années, à savoir Alberto Contador. Quel rôle aura-t-il chez Cofidis ? 

Dani, je le connais bien, pour avoir travaillé avec lui dans le passé. On a envie de travailler à nouveau ensemble. Il est évident que c'est un soutien de poids pour Rein et pour Jérôme dans la montagne. Faire le travail pour un leader en montagne au plus haut-niveau, il sait parfaitement le faire. C'est un atout pour l'équipe, incontestablement. Mais Dani c'est aussi un coureur qui va être capable de gagner de belles épreuves, quand c'est dur notamment. Je prends par exemple sa victoire sur le Dauphiné à Grenoble, après le col de Chamrousse en 2010. Il y a aussi sa récente victoire au Tour de l'Ain. Dani, ce n'est pas qu'un soutien pour la montagne, c'est aussi un coureur capable de gagner des courses et de faire de belles performances à titre individuel.

Propos recueillis par Alexandre Mignot 

Bryton STI France application iPhone Poli

 

Commentaires

 

@athletic: c'est sur que pour progresser il vaut mieux courir dans le World Tour, mais à l'heure actuelle les résultats d'Europcar montrent qu'ils sont mieux en continental. L'UCI rajoute des courses tous les ans, bientot pour tenir le calendrier World Tour il faudra 40 coureurs ou ne faire aucune course continentale, le World Tour sera vraiment intéressant le jour où les équipes pourront ne pas faire certaines courses car aucune équipe ne peut être présente sur toutes les courses de l'année. Si je suis sponsor et que le DS me dit que sur une course il envoie la moitié des coureurs pour découvrir et l'autre moitié pour faire le nombre je vais commencer à me poser des questions

fabien81 : il y a 265 jours

 

Je pense qu'ils vont montés en pro tour 2013, ils sonts 3e du classement uci europe tour et seront armé pour leur montée. Je pense aussi que l'uci les fera montés plus facilement avec une meilleure équipe. Adrien Petit va-t-il rester ???

cofidis : il y a 265 jours

 

Je pense qu'ils vont montés en pro tour 2013, ils sonts 3e du classement uci europe tour et seront armé pour leur montée. Je pense aussi que l'uci les fera montés plus facilement avec une meilleure équipe. Adrien Petit va-t-il rester ???

cofidis : il y a 265 jours

 

Petite erreur, ce n'est pas le Top 16, le Pro Tour compte bien 18 équipes, mais vu la mondialisation, à terme aucun pays ne pourra avoir plus de 2 représentants, on s'oriente même plutôt vers 18 multinationales sans nationalité dominante (sauf pour l'instant exception basque).

Chris83 : il y a 272 jours

 

Je reviens sur les fusions et le World Tour. le problème n'est pas le Tour de France qui priviligiera les équipes françaises bien que cela deviendra de plus en plus difficile. Mais on voit déjà que les français sont écartés des courses italiennes,San Remo, Lombardie, Tirreno, Giro à part les coureurs de nos deux world Tour. Sur les classiques belges et hollandaise, c'est de plus en plus aléatoire de décrocher une invitation, vu la concurrence. Les coureurs français qui veulent jouer dans la cour des grands au niveau des classiques ( Chavanel)sont tentés d'aller dans le Top 16. le cas Voeckler est atypique et le sera de plus en plus.Pour les espagnols, belges et italiens, c'est clair: 2 grosses équipes World Tour et des équipes au calendrier nationa. Pour les français, on n'en est pas là car on a 4 équipes qui veulent toutes être au Top Niveau et on voit qu'on n'y arrive pas: AG2R et FDJ souffrent en queue de peloton du Top 16.on sera forcé de faire comme les voisins: 2 vraiment grosses équipes avec de vrais leaders internationaux et 3 ou 4 équipes au calendrier national et pas toutes assurées de faire le Tour, Paris Nice ou Paris Roubaix.

chris83 : il y a 272 jours

 

@fabien81 être dans le world tour est pour moi très important car ça permet à toute l'équipe de progresser. Un exemple, Europcar, il nous ont fait 2grands tours de France ces 2dernières années mais le problème c'est que tous les jeunes coureurs de talent que sont Reza, Cousin, Veilleux... ne font aucun grand tour dans l'année et ils perdent du temps dans leur progression pour prendre de la caisse. Résultat ils vont faire leur 1e grand tour plus tard que d'autres coureurs étrangers et le temps qu'ils apprennent à découvrir un grand tour de 3semaines ils auront au moins 25ans voir plus quand d'autres auront fait une Vuelta ou un Giro à 22ans. Et ce temps perdu par rapport à la concurrence n'est pas rattrapé. Et sans parler de grand tour on progresse plus à courir le tour de Pologne ou le tour de Catalogne que les courses de classe 1 qu'il y a chez nous. Donc le world tour est primordial pour passer un cap

athletic : il y a 273 jours

 

@NATH RDV l'année prochaine!!!

Hey mec : il y a 273 jours

 

Ah tiens, 2 minutes, mais dans quelle film mon bonhomme ? Sinon, heureusement qu'il aura plus qu'un role d'equipier mais cela ne veux pas dire qu'il aura Coppel et Rein comme porteur d'eau ! Oh mon dieu...

Nath : il y a 273 jours

 

il est necessaire d'avoir au moins 2 equipes francaises en world tour... trois se serai l'ideal, cela assurerai 5 equipes francaises au tour. pas sur que la france ait les moyens d'avoirs 4 equipes en WT, ou alors il faudrai obtenir plus de moyens financiers...

henri : il y a 273 jours

 

@ nath Sauf que Navarro met 2 minutes à chaque arrivée au sommet à Taaramae et Coppel. De plus Sanquer lui a promis plus qu'un role d'équipier. Alors réfléchi toi aussi "MEC".

Hey mec : il y a 273 jours

 

êter dans le World Tour c'est bien mais je suis pas sur que sa serve vraiment à quelque chose, quand je vois la saison d'Europcar, je me demande se que le World Tour peux leur apporter de plus, le problème est le même pour Cofidis qui est bien en continental, car quand je voit FDJ et AG2R dans le World Tour j'ai envie de rire car en dehors de la France leurs résultats sont faibles. Les équipes françaises n'ont pas besoin d'aller en World Tour car même en continentales elles sont assurées de faire les courses organisées par ASO

fabien81 : il y a 273 jours

 

Le problème de Cofidis et des équipes françaises c'est qu'elles se valent toutes plus ou moins, et qu'avec l'internationalisation du cyclisme, on ne peut plus avoir 4 équipes en World Tour comme par le passé. Un maximum de trois. Pour Cofidis, revenir voudra dire recruter un coureur de premier plan, ou déloger une équipe française. Car aucune autre équipe ne doit disparaître dans les prochains mois. Pas besoin de fusion, en France on a des tonnes de courses pour permettre à toutes de courir. Et après, il y a le Tour. Il faut 5 équipes au départ pour avoir près de 40coureurs français. Avec deux Wolrd tour, cela suffit car trois autres auront toujours les wild card.

Manosquin : il y a 273 jours

 

@Hey mec Navaro n'a cas faire de bons chronos alors, reflechi "MEC" ! Sinon, j'aime bien ce DS, il a l'aire d'etre calculateur, mais j'espere qu'ils sont justes avec Coppel et Rein. Il serait aussi tres benefique d'avoir un sprinter au sein de cette equipe qui m'attire de plus en plus !

Nath : il y a 273 jours

 

Je rejoins l'avis de Anthaus, pourquoi vouloir des fusions à tout prix ? Qui dit fusions d'équipes dit moins de coureurs donc moins de coureurs pro français. Et puis, je suis loin d'être convaincu que toutes les équipes françaises aient envie de se retrouver en World Tour, donc de devoir se coltiner des courses en Chine ou en Pologne... C'est pas une tare d'être en continentale pro et les équipes gardent un calendrier intéressant même s'ils dépendent forcément plus des invitations.

Geryy : il y a 273 jours

 

Arrêtez avec cette obsession des fusions. Les équipes françaises ont l'avantage d'avoir plus facilement que les autres des invitations sur le Tour, et c'est ce qui intéresse le plus les investisseurs. Deux équipes françaises World Tour, c'est quasiment 4 d'assurées sur le Tour, pourquoi fusionner ?

Anthaus : il y a 273 jours

 

Saur tu peux les oublier et Europcar presque, il reste 3 équipes et ça fait beaucoup quand même encore. Il sera difficile pour une d'être dans le top mondial, mais 3 peuvent tout de même être présentes dans le World Tour.

nicolas : il y a 273 jours

 

Cofidis veut redevenir une grande équipe. Le problème est qu'en raison de l'internationalisation du cyclisme, la France ne poura pas avoir 4 équipes dans le pro tour: FDJ; AG2R, Cofidis et Europcar sans oublier Saur. Il faudra peut être envisager des fusions.

chris83 : il y a 273 jours

 

Quelqu'un peut-il me dire si Adrien PETIT a resigné chez COFIDIS ? ? ?

titi91940 : il y a 274 jours

 

C'est plutot Navarro leader, Taaramae et Coppel en soutien, mais chut!!

Hey mec : il y a 274 jours

 

 

Réagissez à cet article

Pour pouvoir réagir à cet article, vous devez vous identifier ou créer votre compte utilisateur. Il s'agit du même compte que vous utilisez pour le forum.

 

Je m'identifie

*

*

 

Je créé mon compte

Pour créer votre compte utilisateur que vous pourrez utiliser partout sur le site, merci de vous rendre sur le formulaire d'inscription du forum en cliquant ici

Pour poster un commentaire, il vous suffira de fermer la fenêtre ou l'onglet qui va s'ouvrir puis de recharger cette page.